Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Mabouba Diagne, a présidé ce vendredi 10 avril 2026 une réunion stratégique pour le déploiement d'une plateforme nationale de mécanisation. Fruit de la coopération renforcée entre le Sénégal et la Turquie, ce programme vise à moderniser durablement les systèmes de production.
Cette initiative majeure fait suite à la mission officielle conduite récemment par le Premier ministre Ousmane Sonko en Turquie. Elle réunit autour de l'État un consortium bancaire de premier plan (La Banque Agricole, BNDE, Ecobank, BIS) et bénéficie du soutien financier d'Exim Bank. L'objectif est de lever les barrières à l'équipement pour les producteurs sénégalais grâce à un modèle de Partenariat Public-Privé (PPP) innovant.
Au cœur du dispositif, le COSIAS sera chargé d'impulser la constitution d'un parc d'équipements modernes. Au-delà de l'aspect technique, le projet revêt une forte dimension sociale : il ambitionne de transformer des groupes de jeunes et de femmes en GIE de mécanisation, favorisant ainsi l'auto-entrepreneuriat rural. Pour accompagner les exploitants les plus modestes, l'État prévoit également un mécanisme de subvention des heures de services agricoles durant les premières années de mise en œuvre. Pour Mabouba Diagne, cette modernisation est le levier indispensable pour accroître la productivité et garantir la souveraineté alimentaire nationale.
Cette initiative majeure fait suite à la mission officielle conduite récemment par le Premier ministre Ousmane Sonko en Turquie. Elle réunit autour de l'État un consortium bancaire de premier plan (La Banque Agricole, BNDE, Ecobank, BIS) et bénéficie du soutien financier d'Exim Bank. L'objectif est de lever les barrières à l'équipement pour les producteurs sénégalais grâce à un modèle de Partenariat Public-Privé (PPP) innovant.
Au cœur du dispositif, le COSIAS sera chargé d'impulser la constitution d'un parc d'équipements modernes. Au-delà de l'aspect technique, le projet revêt une forte dimension sociale : il ambitionne de transformer des groupes de jeunes et de femmes en GIE de mécanisation, favorisant ainsi l'auto-entrepreneuriat rural. Pour accompagner les exploitants les plus modestes, l'État prévoit également un mécanisme de subvention des heures de services agricoles durant les premières années de mise en œuvre. Pour Mabouba Diagne, cette modernisation est le levier indispensable pour accroître la productivité et garantir la souveraineté alimentaire nationale.