Une réforme de l'architecture financière internationale
Le Président Ouattara a souligné le paradoxe africain : un continent regorgeant de talents et de projets porteurs, mais freiné par un accès insuffisant aux ressources financières. Il a ainsi partagé sa vision d’une réforme en profondeur du système financier mondial pour soutenir les piliers du développement africain :
Infrastructures et Industrialisation : Moderniser les réseaux et transformer localement les matières premières.
Innovation et Technologie : Accélérer la transition numérique du continent.
Changement climatique : Financer une transition écologique juste et résiliente.
Inclusion sociale : Garantir que la croissance profite à l'ensemble des populations.
Vers une souveraineté économique accrue
Au-delà de l'aide extérieure, Alassane Ouattara a insisté sur la responsabilité du continent à renforcer sa souveraineté économique. Selon lui, la prospérité partagée ne sera possible qu’en améliorant la mobilisation des ressources propres de l’Afrique. Cette stratégie vise une croissance durable, portée par une autonomie financière renforcée et une meilleure gestion des richesses internes.
Le Président Ouattara a souligné le paradoxe africain : un continent regorgeant de talents et de projets porteurs, mais freiné par un accès insuffisant aux ressources financières. Il a ainsi partagé sa vision d’une réforme en profondeur du système financier mondial pour soutenir les piliers du développement africain :
Infrastructures et Industrialisation : Moderniser les réseaux et transformer localement les matières premières.
Innovation et Technologie : Accélérer la transition numérique du continent.
Changement climatique : Financer une transition écologique juste et résiliente.
Inclusion sociale : Garantir que la croissance profite à l'ensemble des populations.
Vers une souveraineté économique accrue
Au-delà de l'aide extérieure, Alassane Ouattara a insisté sur la responsabilité du continent à renforcer sa souveraineté économique. Selon lui, la prospérité partagée ne sera possible qu’en améliorant la mobilisation des ressources propres de l’Afrique. Cette stratégie vise une croissance durable, portée par une autonomie financière renforcée et une meilleure gestion des richesses internes.