Le climat social au sein de la compagnie d'électricité nationale continue de faire l'objet de discussions au plus haut niveau de l'État. S'exprimant lors du rendez-vous d'information gouvernemental sur la situation sociale du pays, le ministre de l'Énergie et du Pétrole, Dr Abdourahmane Diouf, a apporté des éclaircissements sur la question des primes revendiquées par les travailleurs de la Senelec.
L'affaire découle d'une démarche initiale du président du conseil d'administration (PCA) de la Senelec, qui avait sollicité auprès de la présidence le paiement d'une prime de résultat basée sur les bénéfices de l'entreprise et la performance affichée par les agents. Cependant, les services techniques et financiers de la présidence de la République ont émis des réserves, contestant la réalité de ces performances et l'opportunité d'une telle dépense pour l'exercice concerné.
Pour débloquer la situation, le ministère de tutelle a mis en place un cadre de concertation ayant permis d'analyser quatre contributions distinctes :
L'argumentaire des agents transmis par la présidence du conseil d'administration ;
L'évaluation formulée par la direction générale de la Senelec ;
L'analyse financière produite par les services de la présidence ;
L'expertise technique du ministère de l'Énergie et du Pétrole.
Cette démarche d'harmonisation a débouché sur une proposition d'arbitrage ministériel acceptée par l'ensemble des parties prenantes, fixant un consensus sur les montants et les conditions de versement. Le document de synthèse a été transmis au chef de l'État.
Le ministre Abdourahmane Diouf a précisé que le président de la République ne s'est pas encore prononcé sur ces recommandations. Rappelant la position de neutralité stricte de son département, le ministre a exhorté les partenaires sociaux à maintenir le dialogue tout en attendant la décision présidentielle qui tranchera définitivement le dossier.
L'affaire découle d'une démarche initiale du président du conseil d'administration (PCA) de la Senelec, qui avait sollicité auprès de la présidence le paiement d'une prime de résultat basée sur les bénéfices de l'entreprise et la performance affichée par les agents. Cependant, les services techniques et financiers de la présidence de la République ont émis des réserves, contestant la réalité de ces performances et l'opportunité d'une telle dépense pour l'exercice concerné.
Pour débloquer la situation, le ministère de tutelle a mis en place un cadre de concertation ayant permis d'analyser quatre contributions distinctes :
L'argumentaire des agents transmis par la présidence du conseil d'administration ;
L'évaluation formulée par la direction générale de la Senelec ;
L'analyse financière produite par les services de la présidence ;
L'expertise technique du ministère de l'Énergie et du Pétrole.
Cette démarche d'harmonisation a débouché sur une proposition d'arbitrage ministériel acceptée par l'ensemble des parties prenantes, fixant un consensus sur les montants et les conditions de versement. Le document de synthèse a été transmis au chef de l'État.
Le ministre Abdourahmane Diouf a précisé que le président de la République ne s'est pas encore prononcé sur ces recommandations. Rappelant la position de neutralité stricte de son département, le ministre a exhorté les partenaires sociaux à maintenir le dialogue tout en attendant la décision présidentielle qui tranchera définitivement le dossier.