Six mois après le déclenchement des opérations militaires américano-israéliennes contre l'Iran, le conflit s'est installé dans une impasse prolongée, sans perspective claire de résolution.
L'administration Trump a progressivement délaissé l'option d'une nouvelle escalade militaire au profit d'une pression économique accrue. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a présenté cette semaine une nouvelle série de sanctions, baptisée « Operation Economic Outcast », visant près de soixante entités et individus accusés d'aider l'Iran à écouler son pétrole, à se procurer des armements ou à mener des cyberopérations. De nouvelles sanctions ciblant notamment une banque égyptienne ont encore été annoncées vendredi.
Malgré l'intensité de cette campagne, les experts interrogés doutent qu'elle suffise à pousser Téhéran à la capitulation, l'Iran disposant d'une longue expérience du contournement des sanctions internationales. Les attaques autour du détroit d'Ormuz se poursuivent, entretenant un risque d'escalade, tandis que les négociations de paix semblent à l'arrêt. Un responsable de la Maison-Blanche a néanmoins estimé que les États-Unis entraient désormais dans la « phase finale » du conflit.
Sur le plan pétrolier, les prix restent volatils : le baril de Brent a gagné près de 20 % depuis le début du conflit, tout en évoluant environ un tiers en dessous de son pic d'avril dernier.
L'administration Trump a progressivement délaissé l'option d'une nouvelle escalade militaire au profit d'une pression économique accrue. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a présenté cette semaine une nouvelle série de sanctions, baptisée « Operation Economic Outcast », visant près de soixante entités et individus accusés d'aider l'Iran à écouler son pétrole, à se procurer des armements ou à mener des cyberopérations. De nouvelles sanctions ciblant notamment une banque égyptienne ont encore été annoncées vendredi.
Malgré l'intensité de cette campagne, les experts interrogés doutent qu'elle suffise à pousser Téhéran à la capitulation, l'Iran disposant d'une longue expérience du contournement des sanctions internationales. Les attaques autour du détroit d'Ormuz se poursuivent, entretenant un risque d'escalade, tandis que les négociations de paix semblent à l'arrêt. Un responsable de la Maison-Blanche a néanmoins estimé que les États-Unis entraient désormais dans la « phase finale » du conflit.
Sur le plan pétrolier, les prix restent volatils : le baril de Brent a gagné près de 20 % depuis le début du conflit, tout en évoluant environ un tiers en dessous de son pic d'avril dernier.