Une propagation fulgurante
Selon les premiers témoignages recueillis sur place, le feu aurait pris naissance sur deux véhicules avant de se propager avec une rapidité déconcertante à l'ensemble du parc stationné. « À notre arrivée, deux voitures brûlaient déjà, mais le feu commençait à se propager aux autres », raconte Omar, fils d'un garagiste, encore sous le choc. Si la piste d'un court-circuit électrique est évoquée par certains mécaniciens comme Bara Mbaye, elle reste à confirmer par les autorités.
Des secours entravés par l'encombrement
L'intervention des sapeurs-pompiers, bien que sollicitée, a été rendue extrêmement laborieuse. En cause : l'anarchie du stationnement aux abords du site. Des cars « Ndiaga Ndiaye » garés sans leurs chauffeurs bloquaient l'accès principal, empêchant les camions de lutte contre l'incendie de se positionner efficacement. Ce retard logistique a laissé le champ libre aux flammes, aggravant considérablement les pertes matérielles.
Des vies et des investissements en fumée
Derrière les carcasses noircies se cachent des tragédies personnelles. Mamadou Diouf, un client, contemple avec amertume les restes de sa camionnette neuve achetée à 11 millions de FCFA. « Je comptais sur ce véhicule pour travailler… », confie-t-il, désemparé.
La gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer l'origine exacte du sinistre et établir les responsabilités, notamment concernant l'encombrement des voies d'accès qui a pénalisé les secours.
Selon les premiers témoignages recueillis sur place, le feu aurait pris naissance sur deux véhicules avant de se propager avec une rapidité déconcertante à l'ensemble du parc stationné. « À notre arrivée, deux voitures brûlaient déjà, mais le feu commençait à se propager aux autres », raconte Omar, fils d'un garagiste, encore sous le choc. Si la piste d'un court-circuit électrique est évoquée par certains mécaniciens comme Bara Mbaye, elle reste à confirmer par les autorités.
Des secours entravés par l'encombrement
L'intervention des sapeurs-pompiers, bien que sollicitée, a été rendue extrêmement laborieuse. En cause : l'anarchie du stationnement aux abords du site. Des cars « Ndiaga Ndiaye » garés sans leurs chauffeurs bloquaient l'accès principal, empêchant les camions de lutte contre l'incendie de se positionner efficacement. Ce retard logistique a laissé le champ libre aux flammes, aggravant considérablement les pertes matérielles.
Des vies et des investissements en fumée
Derrière les carcasses noircies se cachent des tragédies personnelles. Mamadou Diouf, un client, contemple avec amertume les restes de sa camionnette neuve achetée à 11 millions de FCFA. « Je comptais sur ce véhicule pour travailler… », confie-t-il, désemparé.
La gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer l'origine exacte du sinistre et établir les responsabilités, notamment concernant l'encombrement des voies d'accès qui a pénalisé les secours.