Le cofondateur de Ripple, Chris Larsen, figure parmi les donateurs démocrates les plus influents du secteur technologique. Il a déclaré vouloir soutenir « par tous les moyens possibles » le gouverneur de Californie Gavin Newsom dans l’hypothèse d’une candidature présidentielle. Selon lui, ce dernier incarne un équilibre entre innovation technologique et préoccupations sociales, dans un contexte où l’essor de l’intelligence artificielle complexifie les arbitrages politiques.
Cette prise de position s’inscrit dans un mouvement plus large de consolidation des réseaux démocrates de la tech autour de Newsom. Plusieurs investisseurs et dirigeants du secteur estiment qu’il bénéficie d’un avantage structurel lié à ses liens historiques avec San Francisco et la Silicon Valley, ainsi qu’à sa capacité à maintenir un dialogue avec les grandes entreprises technologiques.
Parmi ces voix, Garry Tan, dirigeant de l’accélérateur Y Combinator, voit en Newsom une alternative à la frange progressiste du Parti démocrate jugée plus hostile aux intérêts de la tech. D’autres donateurs, dont Reed Hastings (Netflix), soulignent sa capacité à fédérer des électorats politiques divers.
Cette dynamique intervient alors que la Silicon Valley reste politiquement fragmentée. Certains donateurs ont récemment pris leurs distances avec la Californie, en réaction à des propositions fiscales ou réglementaires jugées contraignantes, tandis que d’autres continuent de soutenir activement les responsables politiques de l’État.
Si plusieurs candidats démocrates sont déjà évoqués pour 2028 — dont Kamala Harris, Pete Buttigieg ou encore Ro Khanna — les premiers signaux de financement montrent que la bataille pour l’accès aux grands réseaux de donateurs technologiques pourrait devenir un facteur déterminant de la primaire.
Dans ce contexte, Gavin Newsom apparaît comme l’un des rares candidats à conserver une relation durable et institutionnalisée avec les élites économiques de la côte Ouest, un atout stratégique à mesure que la campagne se dessine.
Cette prise de position s’inscrit dans un mouvement plus large de consolidation des réseaux démocrates de la tech autour de Newsom. Plusieurs investisseurs et dirigeants du secteur estiment qu’il bénéficie d’un avantage structurel lié à ses liens historiques avec San Francisco et la Silicon Valley, ainsi qu’à sa capacité à maintenir un dialogue avec les grandes entreprises technologiques.
Parmi ces voix, Garry Tan, dirigeant de l’accélérateur Y Combinator, voit en Newsom une alternative à la frange progressiste du Parti démocrate jugée plus hostile aux intérêts de la tech. D’autres donateurs, dont Reed Hastings (Netflix), soulignent sa capacité à fédérer des électorats politiques divers.
Cette dynamique intervient alors que la Silicon Valley reste politiquement fragmentée. Certains donateurs ont récemment pris leurs distances avec la Californie, en réaction à des propositions fiscales ou réglementaires jugées contraignantes, tandis que d’autres continuent de soutenir activement les responsables politiques de l’État.
Si plusieurs candidats démocrates sont déjà évoqués pour 2028 — dont Kamala Harris, Pete Buttigieg ou encore Ro Khanna — les premiers signaux de financement montrent que la bataille pour l’accès aux grands réseaux de donateurs technologiques pourrait devenir un facteur déterminant de la primaire.
Dans ce contexte, Gavin Newsom apparaît comme l’un des rares candidats à conserver une relation durable et institutionnalisée avec les élites économiques de la côte Ouest, un atout stratégique à mesure que la campagne se dessine.