Trois jours de réflexion sur la régulation de l’IA
L’Assemblée nationale du Sénégal accueille à Dakar, du 16 au 18 septembre 2026, un atelier régional consacré à la régulation de l’intelligence artificielle en Afrique francophone. Organisée autour du thème « Lecture, analyse et compréhension des cadres juridiques dans les pays de l’Afrique francophone », la rencontre réunit des parlementaires de plusieurs pays ainsi que des experts et partenaires du secteur numérique.
Les travaux concernent notamment le Sénégal, le Bénin, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. L’objectif est de permettre aux participants de mieux comprendre les différents dispositifs juridiques encadrant l’intelligence artificielle et d’échanger sur les réponses réglementaires adaptées aux réalités des pays africains.
IA : entre innovation et protection des citoyens
Organisé en partenariat avec NIYEL, l’atelier porte sur les dimensions juridiques, éthiques, économiques et institutionnelles du développement de l’intelligence artificielle.
L’essor rapide des technologies d’IA soulève en effet plusieurs questions liées à la protection des données personnelles, aux droits des citoyens, à la souveraineté numérique et à l’utilisation des technologies dans les politiques publiques. Pour les participants, l’enjeu consiste notamment à accompagner l’innovation tout en mettant en place des garanties permettant de protéger l’intérêt général.
Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du président de l’Assemblée nationale, la quatrième vice-présidente, l’honorable Mbéne Faye, a souligné que l’intelligence artificielle constitue à la fois une opportunité de développement et un défi en matière de protection des droits et de souveraineté numérique.
Elle a également mis en avant le rôle des parlementaires dans l’élaboration de cadres juridiques capables de suivre l’évolution technologique tout en tenant compte des besoins des citoyens.
Vers une approche africaine de la régulation
Le président de la Commission de la Culture et de la Communication, l’honorable Aliou Sène, a pour sa part insisté sur l’importance, pour les Parlements africains, de maîtriser les enjeux liés à l’intelligence artificielle.
Selon lui, cette compréhension doit permettre aux institutions parlementaires d’anticiper les évolutions technologiques et de participer à l’élaboration de réglementations adaptées aux réalités du continent.
Les discussions portent notamment sur la nécessité d’une coopération régionale accrue, de la protection des citoyens et de la promotion de l’innovation technologique en Afrique.
Des recommandations attendues à l’issue des travaux
Pendant trois jours, les participants doivent examiner les cadres législatifs et réglementaires actuellement en vigueur dans les différents pays représentés.
Les travaux permettront également d’identifier les convergences et les éventuelles lacunes des dispositifs existants. Des recommandations et feuilles de route doivent être élaborées afin de renforcer les capacités des Parlements africains dans le domaine de la gouvernance de l’intelligence artificielle.
À travers cet atelier régional, l’Assemblée nationale du Sénégal entend ainsi contribuer aux échanges parlementaires sur l’avenir de la régulation de l’IA et promouvoir une transformation numérique présentée comme responsable, éthique et inclusive en Afrique francophone.
L’Assemblée nationale du Sénégal accueille à Dakar, du 16 au 18 septembre 2026, un atelier régional consacré à la régulation de l’intelligence artificielle en Afrique francophone. Organisée autour du thème « Lecture, analyse et compréhension des cadres juridiques dans les pays de l’Afrique francophone », la rencontre réunit des parlementaires de plusieurs pays ainsi que des experts et partenaires du secteur numérique.
Les travaux concernent notamment le Sénégal, le Bénin, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. L’objectif est de permettre aux participants de mieux comprendre les différents dispositifs juridiques encadrant l’intelligence artificielle et d’échanger sur les réponses réglementaires adaptées aux réalités des pays africains.
IA : entre innovation et protection des citoyens
Organisé en partenariat avec NIYEL, l’atelier porte sur les dimensions juridiques, éthiques, économiques et institutionnelles du développement de l’intelligence artificielle.
L’essor rapide des technologies d’IA soulève en effet plusieurs questions liées à la protection des données personnelles, aux droits des citoyens, à la souveraineté numérique et à l’utilisation des technologies dans les politiques publiques. Pour les participants, l’enjeu consiste notamment à accompagner l’innovation tout en mettant en place des garanties permettant de protéger l’intérêt général.
Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du président de l’Assemblée nationale, la quatrième vice-présidente, l’honorable Mbéne Faye, a souligné que l’intelligence artificielle constitue à la fois une opportunité de développement et un défi en matière de protection des droits et de souveraineté numérique.
Elle a également mis en avant le rôle des parlementaires dans l’élaboration de cadres juridiques capables de suivre l’évolution technologique tout en tenant compte des besoins des citoyens.
Vers une approche africaine de la régulation
Le président de la Commission de la Culture et de la Communication, l’honorable Aliou Sène, a pour sa part insisté sur l’importance, pour les Parlements africains, de maîtriser les enjeux liés à l’intelligence artificielle.
Selon lui, cette compréhension doit permettre aux institutions parlementaires d’anticiper les évolutions technologiques et de participer à l’élaboration de réglementations adaptées aux réalités du continent.
Les discussions portent notamment sur la nécessité d’une coopération régionale accrue, de la protection des citoyens et de la promotion de l’innovation technologique en Afrique.
Des recommandations attendues à l’issue des travaux
Pendant trois jours, les participants doivent examiner les cadres législatifs et réglementaires actuellement en vigueur dans les différents pays représentés.
Les travaux permettront également d’identifier les convergences et les éventuelles lacunes des dispositifs existants. Des recommandations et feuilles de route doivent être élaborées afin de renforcer les capacités des Parlements africains dans le domaine de la gouvernance de l’intelligence artificielle.
À travers cet atelier régional, l’Assemblée nationale du Sénégal entend ainsi contribuer aux échanges parlementaires sur l’avenir de la régulation de l’IA et promouvoir une transformation numérique présentée comme responsable, éthique et inclusive en Afrique francophone.