Un engagement revendiqué de longue date
Selon Oustaz Makhtar Sarr, le mouvement mène ce combat depuis plusieurs années, notamment depuis l’affaire dite « Kocc » en 2017, puis à travers la création en 2018 du collectif « Non à la franc-maçonnerie ».
Il affirme que la démarche actuelle s’inscrit dans la continuité de leurs actions en faveur de la défense des « valeurs » et des « mœurs » sénégalaises.
Critiques envers le pouvoir en place
Le prêcheur a également exprimé des critiques à l’égard du régime actuel, estimant que les engagements pris durant la campagne électorale sur la question de la criminalisation de l’homosexualité n’ont pas été respectés.
Il a par ailleurs démenti toute signature d’engagement entre son mouvement et le Premier ministre Ousmane Sonko, réfutant des déclarations attribuées à certains militants du parti Pastef.
Ultimatum annoncé aux parlementaires
Le mouvement indique qu’un ultimatum sera adressé aux députés afin qu’ils se prononcent sur l’adoption d’un texte de loi allant dans le sens de cette criminalisation.
Ce débat intervient dans un contexte juridique particulier : au Sénégal, certains actes qualifiés d’« actes contre nature » sont déjà réprimés par le Code pénal, une disposition régulièrement critiquée par des organisations de défense des droits humains.
La question demeure sensible et clivante, tant sur le plan sociétal que juridique, et pourrait relancer les discussions au sein de l’Assemblée nationale.
Selon Oustaz Makhtar Sarr, le mouvement mène ce combat depuis plusieurs années, notamment depuis l’affaire dite « Kocc » en 2017, puis à travers la création en 2018 du collectif « Non à la franc-maçonnerie ».
Il affirme que la démarche actuelle s’inscrit dans la continuité de leurs actions en faveur de la défense des « valeurs » et des « mœurs » sénégalaises.
Critiques envers le pouvoir en place
Le prêcheur a également exprimé des critiques à l’égard du régime actuel, estimant que les engagements pris durant la campagne électorale sur la question de la criminalisation de l’homosexualité n’ont pas été respectés.
Il a par ailleurs démenti toute signature d’engagement entre son mouvement et le Premier ministre Ousmane Sonko, réfutant des déclarations attribuées à certains militants du parti Pastef.
Ultimatum annoncé aux parlementaires
Le mouvement indique qu’un ultimatum sera adressé aux députés afin qu’ils se prononcent sur l’adoption d’un texte de loi allant dans le sens de cette criminalisation.
Ce débat intervient dans un contexte juridique particulier : au Sénégal, certains actes qualifiés d’« actes contre nature » sont déjà réprimés par le Code pénal, une disposition régulièrement critiquée par des organisations de défense des droits humains.
La question demeure sensible et clivante, tant sur le plan sociétal que juridique, et pourrait relancer les discussions au sein de l’Assemblée nationale.