Un engagement pour une justice impartiale
Lors du lancement de l’Agenda politique du parti Pastef ce dimanche 8 février, la ministre de la Justice a martelé une promesse forte : « Croyez-moi : justice sera faite. Personne ne pourra nous en détourner ». Cette déclaration vise à répondre aux attentes pressantes des familles de victimes et des organisations de défense des droits de l'homme.
Alors que l’opposition exprime des craintes quant à une éventuelle « justice des vainqueurs », la ministre a insisté sur l'équité du traitement des dossiers. Selon elle, la justice s'exercera à l'égard de tous, sans distinction d’appartenance politique, afin de garantir l'intégrité du processus.
Le socle de la réconciliation nationale
Cette sortie s’inscrit dans une ligne directrice claire, déjà tracée en décembre 2025 lors de la Journée des Martyrs. Pour Yassine Fall, le rétablissement de la justice n’est pas seulement une procédure légale, mais une nécessité absolue pour la paix sociale.
L’objectif affiché par le gouvernement est de transformer cette page douloureuse de l'histoire du Sénégal — marquée par des dizaines de morts et des blessés graves — en un levier de réconciliation durable.
Des actes attendus par la population
Malgré ces assurances, le défi reste de taille : passer des déclarations aux actes concrets. La capacité de l'État à mener des enquêtes indépendantes et à traduire les responsables devant les tribunaux sera le véritable test pour la crédibilité de cette réforme judiciaire. Pour l’heure, le débat reste vif sur la méthode à adopter pour refermer ces plaies béantes sans sacrifier l'exigence de vérité.
Lors du lancement de l’Agenda politique du parti Pastef ce dimanche 8 février, la ministre de la Justice a martelé une promesse forte : « Croyez-moi : justice sera faite. Personne ne pourra nous en détourner ». Cette déclaration vise à répondre aux attentes pressantes des familles de victimes et des organisations de défense des droits de l'homme.
Alors que l’opposition exprime des craintes quant à une éventuelle « justice des vainqueurs », la ministre a insisté sur l'équité du traitement des dossiers. Selon elle, la justice s'exercera à l'égard de tous, sans distinction d’appartenance politique, afin de garantir l'intégrité du processus.
Le socle de la réconciliation nationale
Cette sortie s’inscrit dans une ligne directrice claire, déjà tracée en décembre 2025 lors de la Journée des Martyrs. Pour Yassine Fall, le rétablissement de la justice n’est pas seulement une procédure légale, mais une nécessité absolue pour la paix sociale.
L’objectif affiché par le gouvernement est de transformer cette page douloureuse de l'histoire du Sénégal — marquée par des dizaines de morts et des blessés graves — en un levier de réconciliation durable.
Des actes attendus par la population
Malgré ces assurances, le défi reste de taille : passer des déclarations aux actes concrets. La capacité de l'État à mener des enquêtes indépendantes et à traduire les responsables devant les tribunaux sera le véritable test pour la crédibilité de cette réforme judiciaire. Pour l’heure, le débat reste vif sur la méthode à adopter pour refermer ces plaies béantes sans sacrifier l'exigence de vérité.