Sénégal : L'ANAQ-Sup réunit trois ministères pour réguler et améliorer la qualité des formations en sciences de la santé

L'Autorité nationale d'Assurance Qualité de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation (ANAQ-Sup) a orchestré une importante réunion de partage d'information portant sur la restructuration et la régulation des établissements d'enseignement supérieur en santé au Sénégal, associant de hauts responsables de trois départements ministériels clés.



Cette rencontre institutionnelle stratégique a vu la participation active de représentants du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, du ministère de la Santé et de l'Action sociale, ainsi que du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Des acteurs universitaires et des experts institutionnels majeurs du secteur médical ont également pris part aux échanges. L'objectif principal de ce conclave était de présenter de manière transparente les propositions de décisions formulées par le comité interministériel de suivi, en s'appuyant rigoureusement sur les conclusions et les principaux constats issus de l’audit général des Établissements de formation en sciences de la santé (EFSS).

Les séances de travail ont permis d'ouvrir des débats approfondis et directs entre les différentes tutelles et les acteurs de terrain. Les discussions ont principalement mis l'accent sur les enjeux cruciaux liés à la régulation globale du secteur médical privé et public, à la mise en conformité administrative et pédagogique des établissements existants, ainsi qu'à l’harmonisation nationale des référentiels de formation. Les participants ont également longuement planché sur l'articulation indispensable qui doit exister entre les cycles de formation, les processus de certification académique et les conditions réelles d’exercice professionnel sur l'ensemble du territoire national.

Cette démarche inclusive s’inscrit en ligne droite d'une dynamique de concertation étroite entre les différents départements ministériels concernés. Elle vise à consolider les observations techniques, à préciser sans ambiguïté les responsabilités juridiques de chaque ministère de tutelle et à stabiliser une feuille de route commune et partagée. À terme, la mise en œuvre de ces réformes doit garantir une amélioration durable, transparente et significative de la qualité des formations en santé délivrées au Sénégal, assurant ainsi une meilleure sécurité pour les patients et les futurs praticiens.

Rédigé par le Vendredi 10 Juillet 2026 à 16:57