Cette volonté a été exprimée à l’issue d’une rencontre tenue vendredi à Dakar entre les représentants du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE) et l’ambassadeur d’Indonésie au Sénégal.
Un partenariat agricole appelé à se renforcer
Les discussions entre les deux parties ont porté sur plusieurs axes susceptibles de renforcer les échanges et le transfert d’expertise entre le Sénégal et l’Indonésie.
La mécanisation agricole figure parmi les priorités identifiées, avec l’objectif d’améliorer la productivité et de moderniser les méthodes de production. La gestion de l’eau et l’utilisation de semences résistantes ont également été évoquées comme des leviers importants pour renforcer la résilience du secteur agricole face aux défis climatiques.
La coopération pourrait également s’étendre aux secteurs de l’élevage et des productions agricoles à fort potentiel.
Un projet de 60 000 hectares de palmiers à huile
La filière palmier à huile occupe une place particulière dans les perspectives de coopération entre les deux pays. Parmi les projets envisagés figure notamment un programme de plantation de 60 000 hectares de palmiers à huile.
Cette initiative pourrait contribuer au développement d’une filière structurée et à la diversification des productions agricoles, tout en renforçant les capacités du Sénégal dans le domaine des cultures industrielles.
Vers la création d’un groupe de travail technique mixte
Pour transformer les orientations dégagées lors de la rencontre en réalisations concrètes, le Sénégal et l’Indonésie envisagent la mise en place d’un groupe de travail technique mixte.
Cette structure aurait pour mission d’identifier, de préparer et de suivre les différents projets issus de la coopération agricole entre les deux pays.
À travers ce nouveau cadre, Dakar et Jakarta souhaitent ainsi renforcer leur partenariat et favoriser le partage d’expériences, de technologies et de savoir-faire dans plusieurs domaines stratégiques.
Cette coopération s’inscrit dans la volonté du Sénégal de développer une agriculture plus moderne, productive et résiliente, en cohérence avec les objectifs de souveraineté alimentaire.
Un partenariat agricole appelé à se renforcer
Les discussions entre les deux parties ont porté sur plusieurs axes susceptibles de renforcer les échanges et le transfert d’expertise entre le Sénégal et l’Indonésie.
La mécanisation agricole figure parmi les priorités identifiées, avec l’objectif d’améliorer la productivité et de moderniser les méthodes de production. La gestion de l’eau et l’utilisation de semences résistantes ont également été évoquées comme des leviers importants pour renforcer la résilience du secteur agricole face aux défis climatiques.
La coopération pourrait également s’étendre aux secteurs de l’élevage et des productions agricoles à fort potentiel.
Un projet de 60 000 hectares de palmiers à huile
La filière palmier à huile occupe une place particulière dans les perspectives de coopération entre les deux pays. Parmi les projets envisagés figure notamment un programme de plantation de 60 000 hectares de palmiers à huile.
Cette initiative pourrait contribuer au développement d’une filière structurée et à la diversification des productions agricoles, tout en renforçant les capacités du Sénégal dans le domaine des cultures industrielles.
Vers la création d’un groupe de travail technique mixte
Pour transformer les orientations dégagées lors de la rencontre en réalisations concrètes, le Sénégal et l’Indonésie envisagent la mise en place d’un groupe de travail technique mixte.
Cette structure aurait pour mission d’identifier, de préparer et de suivre les différents projets issus de la coopération agricole entre les deux pays.
À travers ce nouveau cadre, Dakar et Jakarta souhaitent ainsi renforcer leur partenariat et favoriser le partage d’expériences, de technologies et de savoir-faire dans plusieurs domaines stratégiques.
Cette coopération s’inscrit dans la volonté du Sénégal de développer une agriculture plus moderne, productive et résiliente, en cohérence avec les objectifs de souveraineté alimentaire.