Après deux semaines de négociations, le Sénégal et le Fonds monétaire international ont conclu, le 1er septembre 2026, un accord technique ouvrant la voie à un programme économique et financier de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. Un Plan de traitement de la dette a été lancé le même jour.
Le gouvernement sénégalais a annoncé la conclusion, mardi 1er septembre 2026, d'un accord technique avec le Fonds monétaire international (FMI), au terme d'une mission entamée le 19 août à Dakar. Cet accord ouvre la perspective d'un nouveau programme économique et financier d'un montant de 2,2 milliards de dollars, soit environ 1 243 milliards de francs CFA, étalé sur trois années.
Le ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, a présenté ce compromis comme le point de départ d'une nouvelle dynamique pour le pays, articulée autour de trois grandes priorités : la transformation du modèle d'intervention de l'État vers plus d'efficacité, un ciblage plus rigoureux du soutien public dans le secteur de l'énergie, et un traitement durable de la question de la dette publique.
Le même jour a été lancé le Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS), présenté comme une initiative souveraine et concertée, coordonnée avec l'ensemble des partenaires internationaux du pays. Selon le gouvernement, ce plan doit permettre de restaurer progressivement le profil de la dette publique, de ramener son poids sur le budget de l'État à des niveaux plus soutenables et de dégager des marges de manœuvre pour financer les investissements dans les secteurs jugés prioritaires, notamment les secteurs sociaux.
Le gouvernement affirme vouloir aborder cette étape avec une stratégie claire, en misant sur des institutions engagées à protéger l'économie du pays et à maintenir le cap de sa transformation, tout en s'engageant à exposer publiquement l'ensemble des enjeux liés à cette réforme.
Le gouvernement sénégalais a annoncé la conclusion, mardi 1er septembre 2026, d'un accord technique avec le Fonds monétaire international (FMI), au terme d'une mission entamée le 19 août à Dakar. Cet accord ouvre la perspective d'un nouveau programme économique et financier d'un montant de 2,2 milliards de dollars, soit environ 1 243 milliards de francs CFA, étalé sur trois années.
Le ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, a présenté ce compromis comme le point de départ d'une nouvelle dynamique pour le pays, articulée autour de trois grandes priorités : la transformation du modèle d'intervention de l'État vers plus d'efficacité, un ciblage plus rigoureux du soutien public dans le secteur de l'énergie, et un traitement durable de la question de la dette publique.
Le même jour a été lancé le Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS), présenté comme une initiative souveraine et concertée, coordonnée avec l'ensemble des partenaires internationaux du pays. Selon le gouvernement, ce plan doit permettre de restaurer progressivement le profil de la dette publique, de ramener son poids sur le budget de l'État à des niveaux plus soutenables et de dégager des marges de manœuvre pour financer les investissements dans les secteurs jugés prioritaires, notamment les secteurs sociaux.
Le gouvernement affirme vouloir aborder cette étape avec une stratégie claire, en misant sur des institutions engagées à protéger l'économie du pays et à maintenir le cap de sa transformation, tout en s'engageant à exposer publiquement l'ensemble des enjeux liés à cette réforme.