Le renforcement de la coopération judiciaire entre le Sénégal et la Chine était au cœur de l’audience accordée ce vendredi par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, à l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Sénégal, Li Zhigang.
Cette rencontre a permis aux deux responsables d’examiner plusieurs dossiers liés aux relations judiciaires entre Dakar et Pékin, mais également aux enjeux juridiques qui accompagnent le développement des échanges économiques entre les deux pays.
Des accords judiciaires à faire avancer
L’ambassadeur chinois a particulièrement insisté sur la nécessité de renforcer les mécanismes de coopération judiciaire existants.
Plusieurs instruments juridiques ont été signés entre le Sénégal et la Chine en 2018, notamment dans les domaines de l’entraide judiciaire, de l’extradition et du transfèrement des personnes condamnées.
Li Zhigang a sollicité l’accompagnement du ministère sénégalais de la Justice afin de faire progresser leur processus de ratification et permettre leur pleine mise en œuvre.
De son côté, Me Moussa Sarr s’est engagé à se rapprocher du ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur afin de travailler à l’avancement de ce dossier.
Former davantage les magistrats
La formation judiciaire a également occupé une place importante dans les discussions.
Des magistrats et personnels judiciaires sénégalais participent déjà à des sessions de formation en Chine. Pékin souhaite désormais aller plus loin en mettant en place un cadre permanent permettant de développer les échanges, le partage d’expériences et la coopération entre professionnels de la justice.
Cette initiative pourrait contribuer à renforcer les compétences des acteurs judiciaires des deux pays et à favoriser une meilleure compréhension réciproque de leurs systèmes juridiques.
Le droit des affaires au cœur des préoccupations
Les deux parties ont également évoqué la nécessité d'approfondir la coopération dans le domaine du droit des affaires.
Cette question revêt une importance particulière compte tenu de l’implantation d’entreprises chinoises au Sénégal et de l’intensification des échanges économiques entre les deux pays.
Selon les éléments communiqués à l’issue de la rencontre, une centaine d’entreprises chinoises sont implantées au Sénégal, tandis que la Chine constitue une destination privilégiée pour de nombreux opérateurs économiques sénégalais.
La coopération juridique apparaît donc comme un enjeu important pour sécuriser les investissements et faciliter les activités des entreprises et des ressortissants des deux pays.
Droit du travail et sanctions fiscales
Les discussions ont également porté sur des questions relatives au droit du travail et aux sanctions fiscales.
Face aux enjeux auxquels peuvent être confrontés les travailleurs et opérateurs économiques sénégalais et chinois, les deux parties envisagent la création d’un cadre de réflexion et de dialogue consacré à ces problématiques.
L’objectif serait de faciliter les échanges entre les différents acteurs et de contribuer à une meilleure sécurisation juridique des relations économiques.
Dakar et Pékin veulent approfondir leur partenariat
Le ministre de la Justice a salué le caractère ancien et fraternel des relations entre le Sénégal et la Chine ainsi que la densité de leur coopération bilatérale.
Il s’est déclaré favorable à un renforcement des échanges judiciaires, notamment en raison de l’importance des communautés sénégalaise et chinoise établies dans les deux pays.
Cette audience traduit ainsi la volonté de Dakar et Pékin d’élargir leur partenariat au-delà des domaines économiques et diplomatiques, en mettant davantage l’accent sur la justice, la formation, le droit des affaires et la protection juridique des citoyens et des opérateurs économiques.
Cette rencontre a permis aux deux responsables d’examiner plusieurs dossiers liés aux relations judiciaires entre Dakar et Pékin, mais également aux enjeux juridiques qui accompagnent le développement des échanges économiques entre les deux pays.
Des accords judiciaires à faire avancer
L’ambassadeur chinois a particulièrement insisté sur la nécessité de renforcer les mécanismes de coopération judiciaire existants.
Plusieurs instruments juridiques ont été signés entre le Sénégal et la Chine en 2018, notamment dans les domaines de l’entraide judiciaire, de l’extradition et du transfèrement des personnes condamnées.
Li Zhigang a sollicité l’accompagnement du ministère sénégalais de la Justice afin de faire progresser leur processus de ratification et permettre leur pleine mise en œuvre.
De son côté, Me Moussa Sarr s’est engagé à se rapprocher du ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur afin de travailler à l’avancement de ce dossier.
Former davantage les magistrats
La formation judiciaire a également occupé une place importante dans les discussions.
Des magistrats et personnels judiciaires sénégalais participent déjà à des sessions de formation en Chine. Pékin souhaite désormais aller plus loin en mettant en place un cadre permanent permettant de développer les échanges, le partage d’expériences et la coopération entre professionnels de la justice.
Cette initiative pourrait contribuer à renforcer les compétences des acteurs judiciaires des deux pays et à favoriser une meilleure compréhension réciproque de leurs systèmes juridiques.
Le droit des affaires au cœur des préoccupations
Les deux parties ont également évoqué la nécessité d'approfondir la coopération dans le domaine du droit des affaires.
Cette question revêt une importance particulière compte tenu de l’implantation d’entreprises chinoises au Sénégal et de l’intensification des échanges économiques entre les deux pays.
Selon les éléments communiqués à l’issue de la rencontre, une centaine d’entreprises chinoises sont implantées au Sénégal, tandis que la Chine constitue une destination privilégiée pour de nombreux opérateurs économiques sénégalais.
La coopération juridique apparaît donc comme un enjeu important pour sécuriser les investissements et faciliter les activités des entreprises et des ressortissants des deux pays.
Droit du travail et sanctions fiscales
Les discussions ont également porté sur des questions relatives au droit du travail et aux sanctions fiscales.
Face aux enjeux auxquels peuvent être confrontés les travailleurs et opérateurs économiques sénégalais et chinois, les deux parties envisagent la création d’un cadre de réflexion et de dialogue consacré à ces problématiques.
L’objectif serait de faciliter les échanges entre les différents acteurs et de contribuer à une meilleure sécurisation juridique des relations économiques.
Dakar et Pékin veulent approfondir leur partenariat
Le ministre de la Justice a salué le caractère ancien et fraternel des relations entre le Sénégal et la Chine ainsi que la densité de leur coopération bilatérale.
Il s’est déclaré favorable à un renforcement des échanges judiciaires, notamment en raison de l’importance des communautés sénégalaise et chinoise établies dans les deux pays.
Cette audience traduit ainsi la volonté de Dakar et Pékin d’élargir leur partenariat au-delà des domaines économiques et diplomatiques, en mettant davantage l’accent sur la justice, la formation, le droit des affaires et la protection juridique des citoyens et des opérateurs économiques.