Cette rencontre stratégique a permis d’évaluer l’état d’avancement de la deuxième phase du programme, d’examiner les résultats déjà obtenus et de définir les priorités pour la suite de sa mise en œuvre.
Un bilan à mi-parcours jugé encourageant
La réunion a rassemblé plusieurs hauts responsables des forces de sécurité et des partenaires techniques, notamment :
l’Inspecteur général de Police Mame Seydou Ndour, Directeur général de la Police nationale ;
le Général de brigade Pape Diouf, représentant la Gendarmerie nationale ;
le Commissaire divisionnaire Abdou Leye, Directeur de la Police de l’Air et des Frontières (DPAF) ;
ainsi que des représentants des institutions partenaires et des équipes techniques.
Les participants ont salué les progrès enregistrés depuis le lancement du programme.
Des infrastructures renforcées pour la sécurité intérieure
Le Comité de pilotage a mis en avant plusieurs réalisations majeures destinées à renforcer les capacités opérationnelles des Forces de sécurité intérieure (FSI).
Parmi les principales avancées figurent :
le lancement des travaux de 21 Points de passage frontaliers (PPF) ;
la création d'une Unité de surveillance et de patrouille frontalière (USPF) ;
la mise en place de quatre Brigades territoriales renforcées (BTR) ;
l'installation de six bases de vie mobiles destinées à la surveillance des zones côtières.
Des moyens renforcés pour la surveillance maritime
Le programme prévoit également d'importants investissements dans la sécurisation du littoral.
Les autorités ont notamment annoncé :
la construction d’un Centre de prise en charge des victimes secourues par la mer (CPCVSM) à Dakar ;
la mise en place d’une base moderne de maintenance maritime ;
la remise de 13 embarcations terrestres et nautiques, accompagnées des infrastructures nécessaires à leur exploitation.
Formation et montée en compétences des forces de sécurité
Au-delà des équipements, le POC II poursuit un important volet de renforcement des capacités.
Des formations spécialisées et des programmes de mentorat sont régulièrement organisés afin d'améliorer les compétences des agents déployés sur le terrain, notamment dans les domaines du contrôle des frontières, de la surveillance maritime et de la gestion des migrations.
L’Union européenne réaffirme son engagement
Lors de la réunion, l’ambassadeur de l’Union européenne, Jean-Marc Pisani, a salué la qualité de la coopération entre les partenaires sénégalais et européens.
Il a rappelé que les actions menées dans le cadre du programme devaient continuer à concilier efficacité opérationnelle et respect de la dignité humaine.
Une coopération sénégalo-européenne renforcée
Le Programme Opérationnel Conjoint II est mis en œuvre par Civipol, opérateur de coopération technique du ministère français de l’Intérieur, en partenariat avec la FIIAPP, agence espagnole de coopération internationale.
Cette gouvernance conjointe associe les autorités sénégalaises et les partenaires européens autour d’un objectif commun : renforcer durablement la sécurité aux frontières, améliorer les capacités des forces de sécurité et lutter contre les différentes formes de criminalité transfrontalière.
Les travaux se sont achevés par une photo de famille officielle, symbole de l’engagement renouvelé des partenaires à poursuivre la mise en œuvre du programme dans les délais prévus.
Un bilan à mi-parcours jugé encourageant
La réunion a rassemblé plusieurs hauts responsables des forces de sécurité et des partenaires techniques, notamment :
l’Inspecteur général de Police Mame Seydou Ndour, Directeur général de la Police nationale ;
le Général de brigade Pape Diouf, représentant la Gendarmerie nationale ;
le Commissaire divisionnaire Abdou Leye, Directeur de la Police de l’Air et des Frontières (DPAF) ;
ainsi que des représentants des institutions partenaires et des équipes techniques.
Les participants ont salué les progrès enregistrés depuis le lancement du programme.
Des infrastructures renforcées pour la sécurité intérieure
Le Comité de pilotage a mis en avant plusieurs réalisations majeures destinées à renforcer les capacités opérationnelles des Forces de sécurité intérieure (FSI).
Parmi les principales avancées figurent :
le lancement des travaux de 21 Points de passage frontaliers (PPF) ;
la création d'une Unité de surveillance et de patrouille frontalière (USPF) ;
la mise en place de quatre Brigades territoriales renforcées (BTR) ;
l'installation de six bases de vie mobiles destinées à la surveillance des zones côtières.
Des moyens renforcés pour la surveillance maritime
Le programme prévoit également d'importants investissements dans la sécurisation du littoral.
Les autorités ont notamment annoncé :
la construction d’un Centre de prise en charge des victimes secourues par la mer (CPCVSM) à Dakar ;
la mise en place d’une base moderne de maintenance maritime ;
la remise de 13 embarcations terrestres et nautiques, accompagnées des infrastructures nécessaires à leur exploitation.
Formation et montée en compétences des forces de sécurité
Au-delà des équipements, le POC II poursuit un important volet de renforcement des capacités.
Des formations spécialisées et des programmes de mentorat sont régulièrement organisés afin d'améliorer les compétences des agents déployés sur le terrain, notamment dans les domaines du contrôle des frontières, de la surveillance maritime et de la gestion des migrations.
L’Union européenne réaffirme son engagement
Lors de la réunion, l’ambassadeur de l’Union européenne, Jean-Marc Pisani, a salué la qualité de la coopération entre les partenaires sénégalais et européens.
Il a rappelé que les actions menées dans le cadre du programme devaient continuer à concilier efficacité opérationnelle et respect de la dignité humaine.
Une coopération sénégalo-européenne renforcée
Le Programme Opérationnel Conjoint II est mis en œuvre par Civipol, opérateur de coopération technique du ministère français de l’Intérieur, en partenariat avec la FIIAPP, agence espagnole de coopération internationale.
Cette gouvernance conjointe associe les autorités sénégalaises et les partenaires européens autour d’un objectif commun : renforcer durablement la sécurité aux frontières, améliorer les capacités des forces de sécurité et lutter contre les différentes formes de criminalité transfrontalière.
Les travaux se sont achevés par une photo de famille officielle, symbole de l’engagement renouvelé des partenaires à poursuivre la mise en œuvre du programme dans les délais prévus.