La cérémonie officielle se déroule au siège du ministère, au Peytavin, réunissant autour de la table les représentants de la Primature ainsi que les délégations des ministères des Finances, de l’Agriculture et du Commerce.
Une subvention de 50 FCFA par kilo pour soutenir les riziers
L'objectif central de ce mémorandum d'entente est de formaliser par écrit des engagements clairs de la part des grands distributeurs et commerçants du pays sur les volumes de riz local qu’ils s’engagent à acheter et à intégrer dans leurs réseaux. L'accord fixe également un cadre tarifaire incitatif et protecteur :
Un prix de vente proposé aux consommateurs de 280 FCFA le kilogramme.
Une subvention gouvernementale de 50 FCFA par kilogramme directement versée aux industriels riziers pour préserver leur compétitivité.
Une harmonisation des circuits de distribution pour garantir la présence du riz local sur l’ensemble du territoire national.
Cette initiative a immédiatement suscité l'adhésion du secteur privé, de nombreux opérateurs économiques et grossistes ayant déjà manifesté leur volonté de participer activement à ce dispositif de soutien national.
Face à l'importation, l'État prépare des CRD et une tournée de suivi
Cette offensive publique survient à un moment critique où les riziers de la vallée du fleuve et de la Casamance éprouvent d'immenses difficultés à écouler leurs stocks. La production nationale reste en effet confrontée à la concurrence féroce des filières de riz importé de l'étranger, souvent favorisées par des coûts de production plus bas et des réseaux logistiques solidement ancrés.
Bien décidées à faire respecter les termes de ce partenariat, les autorités prévoient déjà un suivi rigoureux sur le terrain. Le ministère de l'Industrie et du Commerce a ainsi programmé une grande tournée nationale d'inspection ainsi que la tenue de Comités régionaux de développement (CRD) d'ici la fin du mois de juillet 2026. Organisées main dans la main avec le ministère de l'Agriculture, ces sessions permettront d'évaluer en temps réel la mise en œuvre des engagements et de lever les derniers freins à la commercialisation de notre riz local.
Une subvention de 50 FCFA par kilo pour soutenir les riziers
L'objectif central de ce mémorandum d'entente est de formaliser par écrit des engagements clairs de la part des grands distributeurs et commerçants du pays sur les volumes de riz local qu’ils s’engagent à acheter et à intégrer dans leurs réseaux. L'accord fixe également un cadre tarifaire incitatif et protecteur :
Un prix de vente proposé aux consommateurs de 280 FCFA le kilogramme.
Une subvention gouvernementale de 50 FCFA par kilogramme directement versée aux industriels riziers pour préserver leur compétitivité.
Une harmonisation des circuits de distribution pour garantir la présence du riz local sur l’ensemble du territoire national.
Cette initiative a immédiatement suscité l'adhésion du secteur privé, de nombreux opérateurs économiques et grossistes ayant déjà manifesté leur volonté de participer activement à ce dispositif de soutien national.
Face à l'importation, l'État prépare des CRD et une tournée de suivi
Cette offensive publique survient à un moment critique où les riziers de la vallée du fleuve et de la Casamance éprouvent d'immenses difficultés à écouler leurs stocks. La production nationale reste en effet confrontée à la concurrence féroce des filières de riz importé de l'étranger, souvent favorisées par des coûts de production plus bas et des réseaux logistiques solidement ancrés.
Bien décidées à faire respecter les termes de ce partenariat, les autorités prévoient déjà un suivi rigoureux sur le terrain. Le ministère de l'Industrie et du Commerce a ainsi programmé une grande tournée nationale d'inspection ainsi que la tenue de Comités régionaux de développement (CRD) d'ici la fin du mois de juillet 2026. Organisées main dans la main avec le ministère de l'Agriculture, ces sessions permettront d'évaluer en temps réel la mise en œuvre des engagements et de lever les derniers freins à la commercialisation de notre riz local.