Cette ingérence politique directe au plus haut sommet de l’État américain viole frontalement les statuts les plus stricts de la FIFA, menaçant de plonger le tournoi dans le chaos.
« Ce n'était pas une faute » : Trump charge l'arbitre et défend son joueur
C'est avec son franc-parler habituel que le locataire de la Maison Blanche a justifié sa démarche de lobbying menée en marge d'un événement officiel. Estimant que l'expulsion de Balogun via le VAR contre la Bosnie-Herzégovine en seizièmes de finale était une injustice, Donald Trump s'est improvisé expert technique :
« J'ai parlé à Gianni, qui est hautement respecté. J'ai vu l'action [...] et ce n'était pas une faute, ce n'était même pas une infraction. C'étaient deux grands athlètes lancés à pleine vitesse qui se sont emmêlés les pinceaux. Et cet arbitre, qui est un peu suspect si vous vérifiez son passé... Je ne veux pas dire ça pour créer de la controverse, mais très suspect. Il a pris une décision que personne n'a pu croire. »
Considérant Folarin Balogun comme « l'un des meilleurs joueurs » de la sélection américaine, Trump a assumé sa demande de passe-droit auprès du patron du football mondial : « C'est très injuste, on ne peut pas faire ça. Alors oui, j'ai demandé une révision par la FIFA. »
Tempête internationale : La Belgique fait appel, l'UEFA et le Royaume-Uni s'insurgent
Si la FIFA s'enferme pour l'instant dans un silence radio embarrassant pour expliquer ce gel de suspension rarissime, les réactions internationales ne se sont pas fait attendre. La Fédération belge de football a immédiatement déposé un recours officiel pour contester la présence de Balogun sur la pelouse ce lundi soir. De son côté, l'UEFA est montée au créneau, affirmant que cette décision « a franchi une ligne rouge ».
Au Royaume-Uni, l'affaire a pris une tournure parlementaire. La présidente de la commission de la Culture, des Médias et du Sport, Dame Caroline Dinenage, a exigé des explications urgentes de l'instance internationale :
« Pour que le sport ait un sens, ses règles et ses lois doivent s'appliquer de manière égale à toutes les équipes. La FIFA doit de toute urgence expliquer les fondements de sa décision et répondre aux soupçons d'ingérence politique dans le processus. »
Alors que l'Angleterre savoure sa qualification après le festival de Jude Bellingham contre le Mexique, cette affaire d'État menace de jeter une ombre immense sur l'équité sportive de cette Coupe du Monde co-organisée sur le sol américain.
« Ce n'était pas une faute » : Trump charge l'arbitre et défend son joueur
C'est avec son franc-parler habituel que le locataire de la Maison Blanche a justifié sa démarche de lobbying menée en marge d'un événement officiel. Estimant que l'expulsion de Balogun via le VAR contre la Bosnie-Herzégovine en seizièmes de finale était une injustice, Donald Trump s'est improvisé expert technique :
« J'ai parlé à Gianni, qui est hautement respecté. J'ai vu l'action [...] et ce n'était pas une faute, ce n'était même pas une infraction. C'étaient deux grands athlètes lancés à pleine vitesse qui se sont emmêlés les pinceaux. Et cet arbitre, qui est un peu suspect si vous vérifiez son passé... Je ne veux pas dire ça pour créer de la controverse, mais très suspect. Il a pris une décision que personne n'a pu croire. »
Considérant Folarin Balogun comme « l'un des meilleurs joueurs » de la sélection américaine, Trump a assumé sa demande de passe-droit auprès du patron du football mondial : « C'est très injuste, on ne peut pas faire ça. Alors oui, j'ai demandé une révision par la FIFA. »
Tempête internationale : La Belgique fait appel, l'UEFA et le Royaume-Uni s'insurgent
Si la FIFA s'enferme pour l'instant dans un silence radio embarrassant pour expliquer ce gel de suspension rarissime, les réactions internationales ne se sont pas fait attendre. La Fédération belge de football a immédiatement déposé un recours officiel pour contester la présence de Balogun sur la pelouse ce lundi soir. De son côté, l'UEFA est montée au créneau, affirmant que cette décision « a franchi une ligne rouge ».
Au Royaume-Uni, l'affaire a pris une tournure parlementaire. La présidente de la commission de la Culture, des Médias et du Sport, Dame Caroline Dinenage, a exigé des explications urgentes de l'instance internationale :
« Pour que le sport ait un sens, ses règles et ses lois doivent s'appliquer de manière égale à toutes les équipes. La FIFA doit de toute urgence expliquer les fondements de sa décision et répondre aux soupçons d'ingérence politique dans le processus. »
Alors que l'Angleterre savoure sa qualification après le festival de Jude Bellingham contre le Mexique, cette affaire d'État menace de jeter une ombre immense sur l'équité sportive de cette Coupe du Monde co-organisée sur le sol américain.