L'affaire a éclaté suite à la plainte déposée par une couturière, désignée par les initiales A.S., qui dénonçait des menaces de diffusion de vidéos intimes. La plaignante a confié aux enquêteurs avoir entretenu une relation avec le suspect avant de réaliser que ce dernier filmait leurs rapports sexuels à son insu. Plus grave encore, la victime a déclaré avoir été droguée à plusieurs reprises par le biais de boissons qui provoquaient chez elle une léthargie profonde, facilitant ainsi les agissements du mis en cause.
Lors de son interrogatoire, le suspect a admis avoir dissimulé une caméra dans sa chambre. La perquisition effectuée à son domicile, situé au quartier Nimzatt, a permis aux forces de l'ordre de mettre la main sur une importante quantité de supports numériques. L’exploitation de ces fichiers par les services techniques de la police a révélé l’existence de nombreuses vidéos impliquant d’autres femmes, confirmant ainsi le caractère sériel et prémédité des actes de voyeurisme et de collecte illicite de données à caractère personnel.
Au-delà du scandale sexuel, la fouille des lieux a pris une tournure criminelle supplémentaire avec la découverte de 40 grammes d’amphétamine, une drogue de synthèse particulièrement puissante. Cette saisie a immédiatement justifié l'implication de la Brigade des stupéfiants dans le dossier. P.D. Ndao est désormais poursuivi pour une série de délits et de crimes graves, notamment la collecte et la menace de diffusion de données personnelles, l'atteinte à la pudeur ainsi que la détention de drogue dure. L’instruction se poursuit pour identifier d’éventuelles autres victimes de ce réseau.
Lors de son interrogatoire, le suspect a admis avoir dissimulé une caméra dans sa chambre. La perquisition effectuée à son domicile, situé au quartier Nimzatt, a permis aux forces de l'ordre de mettre la main sur une importante quantité de supports numériques. L’exploitation de ces fichiers par les services techniques de la police a révélé l’existence de nombreuses vidéos impliquant d’autres femmes, confirmant ainsi le caractère sériel et prémédité des actes de voyeurisme et de collecte illicite de données à caractère personnel.
Au-delà du scandale sexuel, la fouille des lieux a pris une tournure criminelle supplémentaire avec la découverte de 40 grammes d’amphétamine, une drogue de synthèse particulièrement puissante. Cette saisie a immédiatement justifié l'implication de la Brigade des stupéfiants dans le dossier. P.D. Ndao est désormais poursuivi pour une série de délits et de crimes graves, notamment la collecte et la menace de diffusion de données personnelles, l'atteinte à la pudeur ainsi que la détention de drogue dure. L’instruction se poursuit pour identifier d’éventuelles autres victimes de ce réseau.