Un expert en Chimie Analytique aux commandes
Pour remplacer le Dr Diallo, le ministère a porté son choix sur un profil académique de haut rang. C'est le Professeur Serigne Omar Sarr, pharmacien et professeur agrégé en Chimie Analytique et Bromatologie, qui prend les rênes de cette direction stratégique de l'ARP. Jusqu'ici, le Pr Sarr occupait le poste de Directeur de l'Homologation et de la Sérialisation des Médicaments.
Rappel des faits : Entre soupçons de corruption et plainte pour diffamation
Ce limogeage intervient dans un contexte de crise ouverte. Le Dr Moussa Diallo s'était retrouvé sous les projecteurs en décembre 2025 après avoir dénoncé des tentatives de corruption. Il affirmait alors que des émissaires de la société Softcare s'étaient présentés à son bureau avec des « valises remplies d'argent » pour étouffer un scandale lié à la qualité de produits hygiéniques.
En réponse, la société Softcare avait nié en bloc et déposé une plainte pour diffamation. C'est cette procédure, toujours pendante devant la justice, qui semble avoir précipité ce remaniement administratif au cœur de la régulation pharmaceutique nationale.
Pour remplacer le Dr Diallo, le ministère a porté son choix sur un profil académique de haut rang. C'est le Professeur Serigne Omar Sarr, pharmacien et professeur agrégé en Chimie Analytique et Bromatologie, qui prend les rênes de cette direction stratégique de l'ARP. Jusqu'ici, le Pr Sarr occupait le poste de Directeur de l'Homologation et de la Sérialisation des Médicaments.
Rappel des faits : Entre soupçons de corruption et plainte pour diffamation
Ce limogeage intervient dans un contexte de crise ouverte. Le Dr Moussa Diallo s'était retrouvé sous les projecteurs en décembre 2025 après avoir dénoncé des tentatives de corruption. Il affirmait alors que des émissaires de la société Softcare s'étaient présentés à son bureau avec des « valises remplies d'argent » pour étouffer un scandale lié à la qualité de produits hygiéniques.
En réponse, la société Softcare avait nié en bloc et déposé une plainte pour diffamation. C'est cette procédure, toujours pendante devant la justice, qui semble avoir précipité ce remaniement administratif au cœur de la régulation pharmaceutique nationale.