L'enquête a démarré le 25 avril dernier après la plainte d'une jeune femme contre son oncle pour viol et chantage à la vidéo intime. La plaignante affirmait que son hôte l'avait contrainte à des rapports filmés sous la menace.
Un arsenal de débauche découvert
Les investigations ont rapidement pris une tournure inattendue. La perquisition du domicile du mis en cause a permis de saisir un véritable arsenal dédié à des pratiques libertines : sextoys, lubrifiants, tenues légères, ainsi qu'un matériel informatique et audiovisuel de pointe.
L'exploitation des supports numériques (iPhone, MacBook, disques durs) a révélé des vidéos de rapports collectifs impliquant l'oncle, sa nièce et une troisième femme. Les enquêteurs ont également identifié des liens avec des plateformes pornographiques internationales.
Proxénétisme via TikTok et sites spécialisés
La troisième personne interpellée, se présentant comme travailleuse du sexe, a confirmé sa participation aux ébats. Ses révélations ont mis en lumière le rôle d'une proxénète qui gérait les rendez-vous via TikTok et des sites spécialisés, prélevant une commission sur les gains.
Bien que la nièce ait tenté de plaider la contrainte morale, les messages affectueux et photos intimes envoyés volontairement à son oncle ont fragilisé sa défense aux yeux des enquêteurs.
Les trois mis en cause font désormais face à plusieurs chefs d'inculpation, dont association de malfaiteurs, collecte illicite de données et proxénétisme.
Un arsenal de débauche découvert
Les investigations ont rapidement pris une tournure inattendue. La perquisition du domicile du mis en cause a permis de saisir un véritable arsenal dédié à des pratiques libertines : sextoys, lubrifiants, tenues légères, ainsi qu'un matériel informatique et audiovisuel de pointe.
L'exploitation des supports numériques (iPhone, MacBook, disques durs) a révélé des vidéos de rapports collectifs impliquant l'oncle, sa nièce et une troisième femme. Les enquêteurs ont également identifié des liens avec des plateformes pornographiques internationales.
Proxénétisme via TikTok et sites spécialisés
La troisième personne interpellée, se présentant comme travailleuse du sexe, a confirmé sa participation aux ébats. Ses révélations ont mis en lumière le rôle d'une proxénète qui gérait les rendez-vous via TikTok et des sites spécialisés, prélevant une commission sur les gains.
Bien que la nièce ait tenté de plaider la contrainte morale, les messages affectueux et photos intimes envoyés volontairement à son oncle ont fragilisé sa défense aux yeux des enquêteurs.
Les trois mis en cause font désormais face à plusieurs chefs d'inculpation, dont association de malfaiteurs, collecte illicite de données et proxénétisme.