Le ton est à la fermeté à la Primature. Face aux menaces de sanctions financières brandies par certains partenaires européens suite au durcissement de la législation sénégalaise sur l'homosexualité, le Premier ministre Ousmane Sonko a opposé une fin de recevoir catégorique. S'exprimant ce samedi 21 mars 2026, le chef du gouvernement a réaffirmé l'indépendance du Sénégal dans ses choix de société, balayant d'un revers de main l'idée d'une aide au développement qui servirait de levier de pression politique.
« Nous n’avons pas besoin de leurs financements », a martelé Ousmane Sonko, réagissant aux informations faisant état d'une possible suspension de l'appui budgétaire de la part d'un pays européen. Pour le Premier ministre, la dignité nationale et le respect des valeurs socioculturelles du pays ne sont pas négociables. Il a invité les partenaires récalcitrants à « retourner dans leur pays », affirmant que le Sénégal dispose de la volonté nécessaire pour poursuivre sa marche vers le développement sans sacrifier ses orientations souveraines.
Au-delà de la réponse diplomatique, le chef du gouvernement a profité de cette tribune pour lancer un appel solennel au peuple sénégalais. Selon lui, la préservation de la souveraineté nationale exige un prix : celui de l'autonomie économique. Ousmane Sonko a insisté sur l'urgence de réduire la dépendance vis-à-vis de l'extérieur en mobilisant davantage les ressources internes. « La souveraineté a un prix », a-t-il rappelé, érigeant le travail et l'unité nationale en remparts contre les ingérences étrangères.
Cette prise de position marque une étape cruciale dans la doctrine de politique étrangère du nouveau régime, axée sur la rupture et la réciprocité. En prônant un modèle de développement fondé sur l'autofinancement et la valorisation du potentiel local, le Premier ministre entend affranchir le Sénégal des conditionnalités jugées contraires à l'éthique nationale. Pour le gouvernement, l'adoption de cette loi par l'Assemblée nationale est un acte de souveraineté populaire qui ne saurait faire l'objet d'un arbitrage extérieur.
« Nous n’avons pas besoin de leurs financements », a martelé Ousmane Sonko, réagissant aux informations faisant état d'une possible suspension de l'appui budgétaire de la part d'un pays européen. Pour le Premier ministre, la dignité nationale et le respect des valeurs socioculturelles du pays ne sont pas négociables. Il a invité les partenaires récalcitrants à « retourner dans leur pays », affirmant que le Sénégal dispose de la volonté nécessaire pour poursuivre sa marche vers le développement sans sacrifier ses orientations souveraines.
Au-delà de la réponse diplomatique, le chef du gouvernement a profité de cette tribune pour lancer un appel solennel au peuple sénégalais. Selon lui, la préservation de la souveraineté nationale exige un prix : celui de l'autonomie économique. Ousmane Sonko a insisté sur l'urgence de réduire la dépendance vis-à-vis de l'extérieur en mobilisant davantage les ressources internes. « La souveraineté a un prix », a-t-il rappelé, érigeant le travail et l'unité nationale en remparts contre les ingérences étrangères.
Cette prise de position marque une étape cruciale dans la doctrine de politique étrangère du nouveau régime, axée sur la rupture et la réciprocité. En prônant un modèle de développement fondé sur l'autofinancement et la valorisation du potentiel local, le Premier ministre entend affranchir le Sénégal des conditionnalités jugées contraires à l'éthique nationale. Pour le gouvernement, l'adoption de cette loi par l'Assemblée nationale est un acte de souveraineté populaire qui ne saurait faire l'objet d'un arbitrage extérieur.