L’affaire a débuté le 10 août 2026, lorsqu’un homme domicilié à Rufisque s’est présenté au commissariat pour déposer plainte contre quatre jeunes hommes, qu’il accusait notamment de l’avoir séquestré.
Une plainte qui déclenche une intervention policière
Au cours de son audition, le plaignant continuait de recevoir des appels de l’un des individus mis en cause. Ce dernier lui aurait réclamé 300 000 FCFA et lui aurait demandé de se rendre immédiatement à un point de rendez-vous.
Les enquêteurs ont alors organisé une opération permettant d’interpeller les quatre suspects et de les conduire au commissariat.
Selon la police, les intéressés ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés. Ils auraient expliqué avoir élaboré un plan visant à séquestrer le plaignant à son domicile et à lui soutirer son argent, après des avances qu’ils jugeaient indécentes.
Ils ont été placés en garde à vue pour plusieurs chefs, dont association de malfaiteurs, vol avec violence, collecte illicite de données à caractère personnel, tentative d’extorsion de fonds, violation de domicile et violences et voies de fait.
L’enquête étendue à un volet concernant des actes sexuels présumés
Compte tenu des déclarations recueillies et de certains éléments de l'enquête, les policiers ont également approfondi un volet relatif à des actes sexuels présumés.
Une réquisition a ainsi été adressée à l’hôpital Youssou Mbargane Diop afin que des examens médicaux soient effectués sur les personnes concernées.
Selon les éléments communiqués par la police, les examens sérologiques se sont révélés négatifs. Des examens médicaux ont toutefois relevé certaines lésions chez deux des suspects.
Interrogés à nouveau sur ces constatations médicales, les deux intéressés auraient contesté avoir eu des rapports sexuels avec le plaignant.
Le plaignant également placé en garde à vue
L’enquête a pris une nouvelle dimension après les déclarations du plaignant et la découverte d’une vidéo présentée aux enquêteurs.
Selon la police, le plaignant a reconnu son orientation homosexuelle. La vidéo montrerait par ailleurs des gestes à caractère sexuel impliquant un jeune homme âgé de 17 ans.
À la suite de ces éléments, le plaignant a lui aussi été placé en garde à vue pour des faits présumés d’actes contre nature, incitation à la débauche et corruption de mineur et de la jeunesse.
Les cinq mis en cause déférés au parquet
Au terme de cette première phase d’enquête, les cinq individus ont été conduits au parquet du Tribunal de grande instance de Rufisque.
L’enquête se poursuit afin de déterminer précisément les responsabilités de chacun et de permettre aux autorités judiciaires de donner les suites appropriées à cette affaire.
La police rappelle par ailleurs qu’elle reste mobilisée pour la sécurité des populations et invite les citoyens à transmettre toute information utile au 800 00 17 00.
Une plainte qui déclenche une intervention policière
Au cours de son audition, le plaignant continuait de recevoir des appels de l’un des individus mis en cause. Ce dernier lui aurait réclamé 300 000 FCFA et lui aurait demandé de se rendre immédiatement à un point de rendez-vous.
Les enquêteurs ont alors organisé une opération permettant d’interpeller les quatre suspects et de les conduire au commissariat.
Selon la police, les intéressés ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés. Ils auraient expliqué avoir élaboré un plan visant à séquestrer le plaignant à son domicile et à lui soutirer son argent, après des avances qu’ils jugeaient indécentes.
Ils ont été placés en garde à vue pour plusieurs chefs, dont association de malfaiteurs, vol avec violence, collecte illicite de données à caractère personnel, tentative d’extorsion de fonds, violation de domicile et violences et voies de fait.
L’enquête étendue à un volet concernant des actes sexuels présumés
Compte tenu des déclarations recueillies et de certains éléments de l'enquête, les policiers ont également approfondi un volet relatif à des actes sexuels présumés.
Une réquisition a ainsi été adressée à l’hôpital Youssou Mbargane Diop afin que des examens médicaux soient effectués sur les personnes concernées.
Selon les éléments communiqués par la police, les examens sérologiques se sont révélés négatifs. Des examens médicaux ont toutefois relevé certaines lésions chez deux des suspects.
Interrogés à nouveau sur ces constatations médicales, les deux intéressés auraient contesté avoir eu des rapports sexuels avec le plaignant.
Le plaignant également placé en garde à vue
L’enquête a pris une nouvelle dimension après les déclarations du plaignant et la découverte d’une vidéo présentée aux enquêteurs.
Selon la police, le plaignant a reconnu son orientation homosexuelle. La vidéo montrerait par ailleurs des gestes à caractère sexuel impliquant un jeune homme âgé de 17 ans.
À la suite de ces éléments, le plaignant a lui aussi été placé en garde à vue pour des faits présumés d’actes contre nature, incitation à la débauche et corruption de mineur et de la jeunesse.
Les cinq mis en cause déférés au parquet
Au terme de cette première phase d’enquête, les cinq individus ont été conduits au parquet du Tribunal de grande instance de Rufisque.
L’enquête se poursuit afin de déterminer précisément les responsabilités de chacun et de permettre aux autorités judiciaires de donner les suites appropriées à cette affaire.
La police rappelle par ailleurs qu’elle reste mobilisée pour la sécurité des populations et invite les citoyens à transmettre toute information utile au 800 00 17 00.