C'est un séisme électoral pour les travaillistes. Lors du renouvellement partiel des collectivités locales et des Parlements d'Écosse et du Pays de Galles, le parti au pouvoir a perdu sa majorité dans une vingtaine de collectivités et près de 600 sièges.
Le grand gagnant de la soirée est Reform UK. Son leader Nigel Farage parle d'un «moment historique» : son parti s'est imposé dans des bastions conservateurs de longue date, mais aussi dans des zones acquises aux travaillistes depuis la fin de la Première Guerre mondiale.
Pourtant, selon Christopher Bickerton, enseignant-chercheur en sciences politiques à Cambridge, Farage a peu de chances d'accéder au pouvoir. «Ce qui est plus probable, c'est une continuation de la fragmentation de la scène politique britannique», analyse-t-il. Un système de coalition pourrait même servir à exclure les partis d'extrême droite du gouvernement, comme c'est souvent le cas en Europe continentale.
Côté gauche, les reports de voix des anciens électeurs travaillistes ont surtout profité aux Verts. À Londres, Zoë Garbett a remporté une mairie d'arrondissement pour la première fois de l'histoire du parti. «Les électeurs veulent désespérément une alternative à ce gouvernement travailliste défaillant», a-t-elle déclaré.
Keir Starmer reconnaît des résultats «sévères» mais refuse de démissionner. «Nous avons remporté une victoire écrasante en juillet 2024 et avons un mandat de cinq ans. Je ne vais pas m'en aller et plonger le pays dans le chaos», a-t-il affirmé. Le Parti travailliste avait déjà concédé sa défaite au Pays de Galles et en Écosse avant même la fin du dépouillement.
Le grand gagnant de la soirée est Reform UK. Son leader Nigel Farage parle d'un «moment historique» : son parti s'est imposé dans des bastions conservateurs de longue date, mais aussi dans des zones acquises aux travaillistes depuis la fin de la Première Guerre mondiale.
Pourtant, selon Christopher Bickerton, enseignant-chercheur en sciences politiques à Cambridge, Farage a peu de chances d'accéder au pouvoir. «Ce qui est plus probable, c'est une continuation de la fragmentation de la scène politique britannique», analyse-t-il. Un système de coalition pourrait même servir à exclure les partis d'extrême droite du gouvernement, comme c'est souvent le cas en Europe continentale.
Côté gauche, les reports de voix des anciens électeurs travaillistes ont surtout profité aux Verts. À Londres, Zoë Garbett a remporté une mairie d'arrondissement pour la première fois de l'histoire du parti. «Les électeurs veulent désespérément une alternative à ce gouvernement travailliste défaillant», a-t-elle déclaré.
Keir Starmer reconnaît des résultats «sévères» mais refuse de démissionner. «Nous avons remporté une victoire écrasante en juillet 2024 et avons un mandat de cinq ans. Je ne vais pas m'en aller et plonger le pays dans le chaos», a-t-il affirmé. Le Parti travailliste avait déjà concédé sa défaite au Pays de Galles et en Écosse avant même la fin du dépouillement.