Un mécanisme parlementaire historique et légitime
Face aux critiques sur la méthode adoptée, le député de PASTEF a tenu à replacer cette initiative dans l'histoire institutionnelle du Sénégal. Il a rappelé que depuis l'indépendance, le pays a connu plus d'une trentaine de révisions ou de nouvelles chartes fondamentales. Hormis quelques exceptions notables (1963, 1970, 2001 et 2016), l'immense majorité de ces modifications a été adoptée par la voie parlementaire.
Pour El Malick Ndiaye, la voie législative est donc une démarche tout à fait normale et démocratique pour adapter les institutions. De plus, il a réaffirmé que ce texte n'a pas été improvisé, mais qu'il concrétise des engagements portés par sa formation politique depuis plus de douze ans, tout en intégrant des conclusions issues des Assises nationales, de la CNRI, des Assises de la Justice, du Dialogue national, ainsi que les contributions de l'opposition et les arbitrages du Conseil constitutionnel.
Une Constitution « générale, abstraite et impersonnelle »
Balayant les procès d'intention et les accusations de réformation conjoncturelle ou personnelle, le Premier vice-président de l'hémicycle a rappelé un principe universel du droit : une Constitution ne s'écrit jamais pour ou contre un homme.
Sur le fond, il a invité les parlementaires à analyser rigoureusement les avancées concrètes du texte, affirmant qu'aucun droit n'est retiré aux citoyens. Selon lui, la réforme vient au contraire fortifier le modèle démocratique sénégalais à travers plusieurs piliers :
La transparence : Renforcement du dispositif de déclaration de patrimoine.
Le contrôle parlementaire : Consolidation des pouvoirs d'évaluation de l'Assemblée nationale.
La justice : Modernisation de la justice constitutionnelle et clarification des compétences institutionnelles.
Le peuple comme dernier rempart constitutionnel
Rappelant que les institutions sénégalaises fonctionnent de manière régulière et sans crise, El Malick Ndiaye a insisté sur la suite légale de la procédure après le vote des députés. Conformément aux textes, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, disposera de deux options : promulguer directement la loi si elle obtient la majorité qualifiée des trois cinquièmes (3/5), ou bien décider de la soumettre à l'arbitrage direct des Sénégalais par le biais d'un référendum.
En conclusion, le leader parlementaire a martelé que la Constitution demeure la propriété exclusive du peuple et des générations futures, invitant ses collègues à dépasser les clivages partisans pour faire prévaloir l'intérêt supérieur de la Nation.
Face aux critiques sur la méthode adoptée, le député de PASTEF a tenu à replacer cette initiative dans l'histoire institutionnelle du Sénégal. Il a rappelé que depuis l'indépendance, le pays a connu plus d'une trentaine de révisions ou de nouvelles chartes fondamentales. Hormis quelques exceptions notables (1963, 1970, 2001 et 2016), l'immense majorité de ces modifications a été adoptée par la voie parlementaire.
Pour El Malick Ndiaye, la voie législative est donc une démarche tout à fait normale et démocratique pour adapter les institutions. De plus, il a réaffirmé que ce texte n'a pas été improvisé, mais qu'il concrétise des engagements portés par sa formation politique depuis plus de douze ans, tout en intégrant des conclusions issues des Assises nationales, de la CNRI, des Assises de la Justice, du Dialogue national, ainsi que les contributions de l'opposition et les arbitrages du Conseil constitutionnel.
Une Constitution « générale, abstraite et impersonnelle »
Balayant les procès d'intention et les accusations de réformation conjoncturelle ou personnelle, le Premier vice-président de l'hémicycle a rappelé un principe universel du droit : une Constitution ne s'écrit jamais pour ou contre un homme.
Sur le fond, il a invité les parlementaires à analyser rigoureusement les avancées concrètes du texte, affirmant qu'aucun droit n'est retiré aux citoyens. Selon lui, la réforme vient au contraire fortifier le modèle démocratique sénégalais à travers plusieurs piliers :
La transparence : Renforcement du dispositif de déclaration de patrimoine.
Le contrôle parlementaire : Consolidation des pouvoirs d'évaluation de l'Assemblée nationale.
La justice : Modernisation de la justice constitutionnelle et clarification des compétences institutionnelles.
Le peuple comme dernier rempart constitutionnel
Rappelant que les institutions sénégalaises fonctionnent de manière régulière et sans crise, El Malick Ndiaye a insisté sur la suite légale de la procédure après le vote des députés. Conformément aux textes, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, disposera de deux options : promulguer directement la loi si elle obtient la majorité qualifiée des trois cinquièmes (3/5), ou bien décider de la soumettre à l'arbitrage direct des Sénégalais par le biais d'un référendum.
En conclusion, le leader parlementaire a martelé que la Constitution demeure la propriété exclusive du peuple et des générations futures, invitant ses collègues à dépasser les clivages partisans pour faire prévaloir l'intérêt supérieur de la Nation.