Le choix de la légitimité populaire contre les joutes politico-juridiques
Pour Maimouna Bousso, le débat autour de la réintégration d'Ousmane Sonko ne doit pas être confiné dans des interprétations de textes de loi, mais analysé sous le prisme de la légitimité démocratique. S'adressant directement au leader de PASTEF, elle a réaffirmé son soutien indéfectible par la formule wolof « Par la force Dëggën ko dëgg » (L'évidence s'est imposée), annonçant qu'elle votait un « Oui » massif pour son retour au perchoir populaire.
L'activiste rappelle que le mandat originel découle des élections législatives du 17 novembre 2024, lors desquelles le peuple sénégalais a massivement accordé une majorité absolue de 130 députés à PASTEF pour porter Ousmane Sonko à la tête de l'Assemblée nationale. « Trêve des débats politico-juridiques, trêve des manœuvres et des manipulations, votre volonté souveraine sera respectée et appliquée », a-t-elle martelé. Selon elle, voir le « gardien de la Révolution » siéger à la Maison du Peuple constitue le respect absolu de la boussole patriotique allumée lors de l'alternance de mars 2024.
Une critique acerbe contre la « haine » de l'opposition
Balayant les arguments de ceux qui évoquent une rupture ou une démission définitive en décembre 2024, Maimouna Bousso estime qu'Ousmane Sonko n’a en réalité « jamais quitté le peuple ». Durant son passage à la Primature, sa présence à l'hémicycle était, selon ses dires, incarnée à la perfection par son suppléant officiel, l’honorable Ismaël Abdoul Wone, ainsi que par l'ensemble du groupe parlementaire de la majorité.
La fin de sa tribune se transforme en une charge virulente contre les détracteurs du leader de PASTEF, dénonçant une cabale politique dictée par l'acharnement. De la cité Keur Gorgui (lieu de ses anciens blocages) au Petit Palais, l'opposition ferait tout pour l'effacer de l'espace public. Haussant le ton, elle conclut sur une métaphore percutante pour illustrer le niveau d'hostilité de ses adversaires : « Le bruit de vos cris traduit la violence de la haine que vous éprouvez (...) Ils seraient même capables de refuser à Ousmane Sonko une place dans les cimetières pour cause d’irrégularité sur le genre de mort. » Une sortie tranchante qui annonce une plénière explosive à l'Assemblée nationale.
Pour Maimouna Bousso, le débat autour de la réintégration d'Ousmane Sonko ne doit pas être confiné dans des interprétations de textes de loi, mais analysé sous le prisme de la légitimité démocratique. S'adressant directement au leader de PASTEF, elle a réaffirmé son soutien indéfectible par la formule wolof « Par la force Dëggën ko dëgg » (L'évidence s'est imposée), annonçant qu'elle votait un « Oui » massif pour son retour au perchoir populaire.
L'activiste rappelle que le mandat originel découle des élections législatives du 17 novembre 2024, lors desquelles le peuple sénégalais a massivement accordé une majorité absolue de 130 députés à PASTEF pour porter Ousmane Sonko à la tête de l'Assemblée nationale. « Trêve des débats politico-juridiques, trêve des manœuvres et des manipulations, votre volonté souveraine sera respectée et appliquée », a-t-elle martelé. Selon elle, voir le « gardien de la Révolution » siéger à la Maison du Peuple constitue le respect absolu de la boussole patriotique allumée lors de l'alternance de mars 2024.
Une critique acerbe contre la « haine » de l'opposition
Balayant les arguments de ceux qui évoquent une rupture ou une démission définitive en décembre 2024, Maimouna Bousso estime qu'Ousmane Sonko n’a en réalité « jamais quitté le peuple ». Durant son passage à la Primature, sa présence à l'hémicycle était, selon ses dires, incarnée à la perfection par son suppléant officiel, l’honorable Ismaël Abdoul Wone, ainsi que par l'ensemble du groupe parlementaire de la majorité.
La fin de sa tribune se transforme en une charge virulente contre les détracteurs du leader de PASTEF, dénonçant une cabale politique dictée par l'acharnement. De la cité Keur Gorgui (lieu de ses anciens blocages) au Petit Palais, l'opposition ferait tout pour l'effacer de l'espace public. Haussant le ton, elle conclut sur une métaphore percutante pour illustrer le niveau d'hostilité de ses adversaires : « Le bruit de vos cris traduit la violence de la haine que vous éprouvez (...) Ils seraient même capables de refuser à Ousmane Sonko une place dans les cimetières pour cause d’irrégularité sur le genre de mort. » Une sortie tranchante qui annonce une plénière explosive à l'Assemblée nationale.