La direction a tenu à apporter des clarifications majeures sur sa réorganisation interne, rappelant qu'elle s'inscrit dans une démarche rigoureuse de mise en conformité avec les corps de contrôle de l'État.
Les rapports accablants de la Cour des comptes et des audits RH
La réorganisation actuelle découle directement d'un audit de performance de la Cour des comptes (période 2019-2021) qui alertait déjà en 2023 sur le non-respect du caractère limitatif des crédits alloués aux dépenses de personnel. Ce constat a été aggravé par un recrutement massif, entre 2022 et 2024, d’agents d’appui dont les postes ne figuraient même pas dans l’organigramme validé.
Dès sa prise de fonction, la nouvelle coordonnatrice a commandité un audit organisationnel et RH indépendant. Les conclusions sont sans appel :
Inadéquations flagrantes entre certains profils et leurs postes.
Sureffectif notable dans les bureaux centraux, alors qu'il y a une absence critique d'agents sur le terrain dans les régions frontalières.
Taux d’activités faibles, voire inexistants, pour certaines fonctions spécifiques.
Licenciements évités : 14 agents redéployés et 9 départs négociés
Face aux recommandations des auditeurs qui préconisaient initialement le licenciement sec de 23 personnes, la direction du PUMA a opté pour une démarche sociale, concertée et encadrée par l'Inspection du travail.
Grâce à des critères objectifs basés sur les dossiers individuels, 14 agents ont pu être redéployés en interne. Pour les 9 restants, présentant une totale inadéquation de profil avec les besoins du programme, le PUMA a proposé un protocole de départ négocié, incluant le paiement intégral de tous leurs droits et indemnités légales, assorti d'un accompagnement personnalisé.
Chute budgétaire et transparence des recrutements
Pour faire taire les rumeurs sur de prétendus recrutements népotiques, le communiqué précise qu'un appel à candidatures transparent a été publié dans la presse pour seulement 6 postes stratégiques prévus dans l'organigramme (faisant suite à deux départs à la retraite, deux démissions et deux créations recommandées par la Cour des comptes).
Enfin, la cellule de communication a dévoilé la réalité de sa situation financière : le budget global du PUMA a subi une coupe drastique, passant de 12,22 milliards de francs CFA à seulement 5 milliards de francs CFA en 2025. Quant au programme PRDC-VFS financé par la Banque mondiale, il dispose d'une unité de gestion autonome dont le PUMA n'est que l'exécutant technique.
La direction conclut en affirmant que les dénonciations de ce collectif d'agents ne reposent sur aucun manquement procédural et ne visent qu'à entraver une démarche nécessaire de rationalisation des deniers publics.
Les rapports accablants de la Cour des comptes et des audits RH
La réorganisation actuelle découle directement d'un audit de performance de la Cour des comptes (période 2019-2021) qui alertait déjà en 2023 sur le non-respect du caractère limitatif des crédits alloués aux dépenses de personnel. Ce constat a été aggravé par un recrutement massif, entre 2022 et 2024, d’agents d’appui dont les postes ne figuraient même pas dans l’organigramme validé.
Dès sa prise de fonction, la nouvelle coordonnatrice a commandité un audit organisationnel et RH indépendant. Les conclusions sont sans appel :
Inadéquations flagrantes entre certains profils et leurs postes.
Sureffectif notable dans les bureaux centraux, alors qu'il y a une absence critique d'agents sur le terrain dans les régions frontalières.
Taux d’activités faibles, voire inexistants, pour certaines fonctions spécifiques.
Licenciements évités : 14 agents redéployés et 9 départs négociés
Face aux recommandations des auditeurs qui préconisaient initialement le licenciement sec de 23 personnes, la direction du PUMA a opté pour une démarche sociale, concertée et encadrée par l'Inspection du travail.
Grâce à des critères objectifs basés sur les dossiers individuels, 14 agents ont pu être redéployés en interne. Pour les 9 restants, présentant une totale inadéquation de profil avec les besoins du programme, le PUMA a proposé un protocole de départ négocié, incluant le paiement intégral de tous leurs droits et indemnités légales, assorti d'un accompagnement personnalisé.
Chute budgétaire et transparence des recrutements
Pour faire taire les rumeurs sur de prétendus recrutements népotiques, le communiqué précise qu'un appel à candidatures transparent a été publié dans la presse pour seulement 6 postes stratégiques prévus dans l'organigramme (faisant suite à deux départs à la retraite, deux démissions et deux créations recommandées par la Cour des comptes).
Enfin, la cellule de communication a dévoilé la réalité de sa situation financière : le budget global du PUMA a subi une coupe drastique, passant de 12,22 milliards de francs CFA à seulement 5 milliards de francs CFA en 2025. Quant au programme PRDC-VFS financé par la Banque mondiale, il dispose d'une unité de gestion autonome dont le PUMA n'est que l'exécutant technique.
La direction conclut en affirmant que les dénonciations de ce collectif d'agents ne reposent sur aucun manquement procédural et ne visent qu'à entraver une démarche nécessaire de rationalisation des deniers publics.