Dans une tribune au ton particulièrement offensif publiée ce jeudi 10 septembre 2026, le journaliste et analyste politique Cheikh Yérim Seck est revenu sur les récentes révélations faites lors de la Déclaration de Politique Générale (DPG) concernant la rétrocession du bloc gazier Yaakaar-Teranga. Pointant une perte financière estimée à 55 millions de dollars (environ 30 milliards de F CFA) pour le Trésor public, l'éditorialiste interpelle directement les plus hautes autorités de l'État.
S'appuyant sur les déclarations du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, l'auteur remet en question la gestion des négociations pétrolières menées par l'ancienne équipe dirigeante de Petrosen et du ministère du Pétrole.
Un abandon de créance contesté sur le bloc Yaakaar-Teranga
Au cœur de la polémique soulevée par Cheikh Yérim Seck figure la chronologie de la signature de l'accord de rétrocession avec la compagnie américaine Kosmos Energy:
- Rescission anticipée: Selon l'analyste, la signature de l'accord trois mois avant l'échéance contractuelle du 31 juillet 2026 aurait privé l'État du Sénégal d'une indemnité ou d'un versement contractuel prévu de 55 millions de dollars.
- Mise en cause des acteurs clés : L'éditorialiste s'interroge sur les motivations d'Alioune Guèye (ex-DG de Petrosen), de Birame Soulèye Diop (ex-ministre du Pétrole) et d'Ousmane Sonko, qualifiant l'opération d'« acte de préjudice financier » au détriment des deniers publics.
Critique de la communication officielle : La tribune dénonce l'usage d'un « écran de fumée rhétorique » axé sur la souveraineté retrouvée pour masquer la perte effective de ressources financières en période de tension budgétaire.
Des exigences d'enquêtes judiciaires et d'actions administratives
Jugeant insuffisante la simple dénonciation politique, Cheikh Yérim Seck appelle le pouvoir exécutif à engager des poursuites juridiques et des mesures de recouvrement :
Saisine de l'IGE et suite judiciaire : Tout en prenant acte de la saisine de l'Inspection générale d'État (IGE) révélée par la presse, l'auteur réclame une réponse pénale ferme pour situer les responsabilités administratives et pénales.
Interpellation du ministère du Pétrole : L'analyste invite l'actuel ministre du Pétrole, Abdourahmane Diouf, à entreprendre des démarches conservatoires pour dénoncer l'accord et tenter de réintégrer ces fonds dans les caisses de l'État.
Cette prise de position accentue la pression du débat public autour de la gouvernance des ressources extractives et du suivi des contrats pétro-gaziers du pays.
S'appuyant sur les déclarations du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, l'auteur remet en question la gestion des négociations pétrolières menées par l'ancienne équipe dirigeante de Petrosen et du ministère du Pétrole.
Un abandon de créance contesté sur le bloc Yaakaar-Teranga
Au cœur de la polémique soulevée par Cheikh Yérim Seck figure la chronologie de la signature de l'accord de rétrocession avec la compagnie américaine Kosmos Energy:
- Rescission anticipée: Selon l'analyste, la signature de l'accord trois mois avant l'échéance contractuelle du 31 juillet 2026 aurait privé l'État du Sénégal d'une indemnité ou d'un versement contractuel prévu de 55 millions de dollars.
- Mise en cause des acteurs clés : L'éditorialiste s'interroge sur les motivations d'Alioune Guèye (ex-DG de Petrosen), de Birame Soulèye Diop (ex-ministre du Pétrole) et d'Ousmane Sonko, qualifiant l'opération d'« acte de préjudice financier » au détriment des deniers publics.
Critique de la communication officielle : La tribune dénonce l'usage d'un « écran de fumée rhétorique » axé sur la souveraineté retrouvée pour masquer la perte effective de ressources financières en période de tension budgétaire.
Des exigences d'enquêtes judiciaires et d'actions administratives
Jugeant insuffisante la simple dénonciation politique, Cheikh Yérim Seck appelle le pouvoir exécutif à engager des poursuites juridiques et des mesures de recouvrement :
Saisine de l'IGE et suite judiciaire : Tout en prenant acte de la saisine de l'Inspection générale d'État (IGE) révélée par la presse, l'auteur réclame une réponse pénale ferme pour situer les responsabilités administratives et pénales.
Interpellation du ministère du Pétrole : L'analyste invite l'actuel ministre du Pétrole, Abdourahmane Diouf, à entreprendre des démarches conservatoires pour dénoncer l'accord et tenter de réintégrer ces fonds dans les caisses de l'État.
Cette prise de position accentue la pression du débat public autour de la gouvernance des ressources extractives et du suivi des contrats pétro-gaziers du pays.