Les travaux de réhabilitation du tronçon routier reliant Kidira à Bakel connaissent une évolution notable après une longue période d’arrêt. Selon le directeur régional de l’Agéroute pour la zone Est, Massamba Diop, le chantier a officiellement repris depuis janvier 2026 et se situe désormais à un niveau d’exécution de 89 %.
Dans un entretien accordé à l’Agence de presse sénégalaise (APS), M. Diop a expliqué que le retard du projet est principalement dû à la suspension prolongée des travaux, combinée aux effets de l’hivernage. Les fortes pluies ont fortement dégradé certains segments de la route et rendu l’accès difficile aux équipes techniques, ralentissant ainsi l’avancement du chantier.
Long de 65 kilomètres, le tronçon Kidira–Bakel comprend onze ponts, éléments clés de l’infrastructure. Sur ces ouvrages d’art, sept devaient être entièrement démolis puis reconstruits, tandis que quatre autres font l’objet de travaux de réhabilitation. À ce stade, seuls deux ponts, identifiés comme les ouvrages 8 et 11, restent à reconstruire.
« Les remblais techniques ont déjà démarré sur ces ouvrages. Il ne reste essentiellement que les raccordements », a précisé Massamba Diop. Concernant les quatre ponts à réhabiliter, il assure que les travaux ont tous commencé, ce qui permet d’envisager une amélioration rapide de la circulation sur l’axe principal.
Ce tronçon s’inscrit dans le vaste programme de réhabilitation des routes nationales n°1 et n°2, reliant Tambacounda à Kidira et Bakel, sur un linéaire total d’environ 250 kilomètres. L’objectif est d’améliorer durablement le niveau de service du réseau routier, de renforcer la sécurité des usagers et de soutenir les activités économiques dans les zones traversées.
Dans ce contexte, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est attendu vendredi à Kidira pour une visite de chantier. Cette étape s’inscrit dans le cadre de sa tournée économique dans les régions de Tambacounda et de Kédougou, prévue du 5 au 9 février, et témoigne de l’importance stratégique accordée à ce projet routier.
Dans un entretien accordé à l’Agence de presse sénégalaise (APS), M. Diop a expliqué que le retard du projet est principalement dû à la suspension prolongée des travaux, combinée aux effets de l’hivernage. Les fortes pluies ont fortement dégradé certains segments de la route et rendu l’accès difficile aux équipes techniques, ralentissant ainsi l’avancement du chantier.
Long de 65 kilomètres, le tronçon Kidira–Bakel comprend onze ponts, éléments clés de l’infrastructure. Sur ces ouvrages d’art, sept devaient être entièrement démolis puis reconstruits, tandis que quatre autres font l’objet de travaux de réhabilitation. À ce stade, seuls deux ponts, identifiés comme les ouvrages 8 et 11, restent à reconstruire.
« Les remblais techniques ont déjà démarré sur ces ouvrages. Il ne reste essentiellement que les raccordements », a précisé Massamba Diop. Concernant les quatre ponts à réhabiliter, il assure que les travaux ont tous commencé, ce qui permet d’envisager une amélioration rapide de la circulation sur l’axe principal.
Ce tronçon s’inscrit dans le vaste programme de réhabilitation des routes nationales n°1 et n°2, reliant Tambacounda à Kidira et Bakel, sur un linéaire total d’environ 250 kilomètres. L’objectif est d’améliorer durablement le niveau de service du réseau routier, de renforcer la sécurité des usagers et de soutenir les activités économiques dans les zones traversées.
Dans ce contexte, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est attendu vendredi à Kidira pour une visite de chantier. Cette étape s’inscrit dans le cadre de sa tournée économique dans les régions de Tambacounda et de Kédougou, prévue du 5 au 9 février, et témoigne de l’importance stratégique accordée à ce projet routier.