Le paysage politique sénégalais est en pleine recomposition. Après avoir été le grand absent des bulletins de vote en février 2024 au profit de l'actuel président Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Sonko voit ses droits civiques potentiellement rétablis par voie législative.
Une réforme stratégique portée par le Pastef
Le texte, adopté en séance plénière ce mardi, a été déposé par le groupe parlementaire du Pastef, qui contrôle désormais les leviers de l'Assemblée nationale. Cette modification législative cible spécifiquement les dispositions qui entraînaient une inéligibilité automatique en cas de condamnations pour certains délits, notamment la diffamation.
Pour les partisans du Premier ministre, il s'agit d'une "réparation démocratique" visant à mettre fin à ce qu'ils considèrent comme une instrumentalisation de la justice à des fins politiques sous l'ancien régime de Macky Sall.
Les critiques de l'opposition
Toutefois, cette réforme ne fait pas l'unanimité. La coalition de l'opposition, le FDR, a vivement réagi par voie de communiqué, fustigeant une "loi personnalisée".
« Nous dénonçons une loi taillée à la mesure d'un seul homme », a martelé le FDR, accusant le pouvoir en place de manipuler les textes fondamentaux pour assurer l'avenir politique de son leader.
Cap sur 2029
Si cette loi est promulguée, elle permettra à Ousmane Sonko de se présenter à la magistrature suprême en 2029. Ce vote intervient dans un climat de consolidation du pouvoir pour le Pastef, qui après avoir remporté la présidentielle avec Bassirou Diomaye Faye, semble désormais préparer le terrain pour son mentor politique, confirmant ainsi la dualité stratégique au sommet de l'exécutif sénégalais.
Une réforme stratégique portée par le Pastef
Le texte, adopté en séance plénière ce mardi, a été déposé par le groupe parlementaire du Pastef, qui contrôle désormais les leviers de l'Assemblée nationale. Cette modification législative cible spécifiquement les dispositions qui entraînaient une inéligibilité automatique en cas de condamnations pour certains délits, notamment la diffamation.
Pour les partisans du Premier ministre, il s'agit d'une "réparation démocratique" visant à mettre fin à ce qu'ils considèrent comme une instrumentalisation de la justice à des fins politiques sous l'ancien régime de Macky Sall.
Les critiques de l'opposition
Toutefois, cette réforme ne fait pas l'unanimité. La coalition de l'opposition, le FDR, a vivement réagi par voie de communiqué, fustigeant une "loi personnalisée".
« Nous dénonçons une loi taillée à la mesure d'un seul homme », a martelé le FDR, accusant le pouvoir en place de manipuler les textes fondamentaux pour assurer l'avenir politique de son leader.
Cap sur 2029
Si cette loi est promulguée, elle permettra à Ousmane Sonko de se présenter à la magistrature suprême en 2029. Ce vote intervient dans un climat de consolidation du pouvoir pour le Pastef, qui après avoir remporté la présidentielle avec Bassirou Diomaye Faye, semble désormais préparer le terrain pour son mentor politique, confirmant ainsi la dualité stratégique au sommet de l'exécutif sénégalais.