Cette rencontre de haut niveau a réuni les élus nationaux représentant les cinq provinces nées du démembrement de cette ancienne région : l’Équateur, la Tshuapa, la Mongala, le Sud-Ubangi et le Nord-Ubangi.
Face-à-face crucial pour stopper la crise des institutions provinciales
L’objectif principal de cette audience stratégique était de poser un diagnostic clair sur les goulots d’étranglement qui freinent la gestion de ces entités territoriales décentralisées. Les échanges se sont focalisés sur deux axes majeurs :
L’amélioration globale de la gouvernance territoriale : Optimisation de la gestion publique, transparence et relance des projets de développement à la base.
La stabilité des institutions provinciales : Recherche de solutions durables pour pacifier les rapports souvent conflictuels entre les Assemblées provinciales et les gouverneurs de province, dont les crises répétées paralysent régulièrement l'action publique.
Une oreille attentive aux doléances et priorités du Grand Équateur
Durant ce tour de table, le Vice-Premier Ministre Jacquemain Shabani a longuement écouté les griefs, les rapports de terrain et les propositions concrètes formulés par les élus du peuple. Les députés nationaux ont profité de cette tribune pour dénoncer le faible rythme d'exécution du programme de développement local des 145 territoires dans cette partie du pays, tout en réclamant un arbitrage ferme du pouvoir central face aux crises de légitimité politique locale.
En réponse, le patron de l'Intérieur et de la Décentralisation a réaffirmé la détermination du gouvernement à restaurer l'autorité de l'État et à veiller au bon fonctionnement régulier de toutes les institutions provinciales. Cette séance de travail jette les bases d’un nouveau pacte de stabilité pour permettre aux provinces de la Mongala, de la Tshuapa, de l’Équateur et des deux Ubangi de se concentrer sur l'amélioration des conditions de vie de leurs populations.
Face-à-face crucial pour stopper la crise des institutions provinciales
L’objectif principal de cette audience stratégique était de poser un diagnostic clair sur les goulots d’étranglement qui freinent la gestion de ces entités territoriales décentralisées. Les échanges se sont focalisés sur deux axes majeurs :
L’amélioration globale de la gouvernance territoriale : Optimisation de la gestion publique, transparence et relance des projets de développement à la base.
La stabilité des institutions provinciales : Recherche de solutions durables pour pacifier les rapports souvent conflictuels entre les Assemblées provinciales et les gouverneurs de province, dont les crises répétées paralysent régulièrement l'action publique.
Une oreille attentive aux doléances et priorités du Grand Équateur
Durant ce tour de table, le Vice-Premier Ministre Jacquemain Shabani a longuement écouté les griefs, les rapports de terrain et les propositions concrètes formulés par les élus du peuple. Les députés nationaux ont profité de cette tribune pour dénoncer le faible rythme d'exécution du programme de développement local des 145 territoires dans cette partie du pays, tout en réclamant un arbitrage ferme du pouvoir central face aux crises de légitimité politique locale.
En réponse, le patron de l'Intérieur et de la Décentralisation a réaffirmé la détermination du gouvernement à restaurer l'autorité de l'État et à veiller au bon fonctionnement régulier de toutes les institutions provinciales. Cette séance de travail jette les bases d’un nouveau pacte de stabilité pour permettre aux provinces de la Mongala, de la Tshuapa, de l’Équateur et des deux Ubangi de se concentrer sur l'amélioration des conditions de vie de leurs populations.