Une approche participative pour prévenir l'insécurité
Au cours de son séjour, le Vice-Premier Ministre va présider une réunion cruciale du Conseil provincial de sécurité. L'étape majeure de sa visite reste le lancement officiel de la campagne de vulgarisation des textes légaux régissant la nouvelle gouvernance sécuritaire.
Cette réforme structurelle repose sur une idée clé : transformer la gestion de la sécurité en impliquant directement les acteurs locaux à travers des comités de sécurité redéfinis.
La prévention d'abord : Privilégier l'anticipation des crises plutôt que la simple réaction aux incidents.
La régularité : Systématiser la tenue des réunions des comités locaux et provinciaux de sécurité.
L'inclusion : Élargir la composition de ces comités pour intégrer une approche plus participative et proche des réalités des communautés.
Face-à-face avec la population : Le défi des éleveurs « Mbororo »
Dès son arrivée, Jacquemain Shabani s'est adressé directement à la population de Gbadolite lors d'un meeting populaire. Au-delà de la présentation de la nouvelle feuille de route sécuritaire, le VPM a abordé de front un sujet local hautement sensible : la question des éleveurs transhumants armés, communément appelés Mbororo.
L'enjeu des Mbororo au Nord-Ubangi :
Venus principalement des pays voisins (Centrafrique, Tchad, Soudan), ces éleveurs nomades entrent régulièrement en conflit avec les populations locales agricoles pour l'accès aux terres pastorales et aux points d'eau. La gestion de cette crise de transhumance transfrontalière est indispensable pour désamorcer les tensions communautaires et restaurer l'autorité de l'État dans cette région frontalière.
Le Nord-Ubangi, 11e étape d'un déploiement national
Avec cette visite, le Nord-Ubangi devient la 11ᵉ province de la RDC à intégrer officiellement cette dynamique de modernisation de la sécurité publique.
La réforme a déjà été déployée avec succès dans dix autres provinces clés du pays : Kinshasa, le Kongo Central, le Haut-Katanga, le Kwango, le Maï-Ndombe, le Kwilu, le Bas-Uele, le Haut-Uele et le Lualaba.
En étendant ce réseau, le gouvernement congolais affiche sa volonté de mailler l'ensemble du territoire national pour garantir une stabilité durable et une meilleure cohésion sociale.
Au cours de son séjour, le Vice-Premier Ministre va présider une réunion cruciale du Conseil provincial de sécurité. L'étape majeure de sa visite reste le lancement officiel de la campagne de vulgarisation des textes légaux régissant la nouvelle gouvernance sécuritaire.
Cette réforme structurelle repose sur une idée clé : transformer la gestion de la sécurité en impliquant directement les acteurs locaux à travers des comités de sécurité redéfinis.
La prévention d'abord : Privilégier l'anticipation des crises plutôt que la simple réaction aux incidents.
La régularité : Systématiser la tenue des réunions des comités locaux et provinciaux de sécurité.
L'inclusion : Élargir la composition de ces comités pour intégrer une approche plus participative et proche des réalités des communautés.
Face-à-face avec la population : Le défi des éleveurs « Mbororo »
Dès son arrivée, Jacquemain Shabani s'est adressé directement à la population de Gbadolite lors d'un meeting populaire. Au-delà de la présentation de la nouvelle feuille de route sécuritaire, le VPM a abordé de front un sujet local hautement sensible : la question des éleveurs transhumants armés, communément appelés Mbororo.
L'enjeu des Mbororo au Nord-Ubangi :
Venus principalement des pays voisins (Centrafrique, Tchad, Soudan), ces éleveurs nomades entrent régulièrement en conflit avec les populations locales agricoles pour l'accès aux terres pastorales et aux points d'eau. La gestion de cette crise de transhumance transfrontalière est indispensable pour désamorcer les tensions communautaires et restaurer l'autorité de l'État dans cette région frontalière.
Le Nord-Ubangi, 11e étape d'un déploiement national
Avec cette visite, le Nord-Ubangi devient la 11ᵉ province de la RDC à intégrer officiellement cette dynamique de modernisation de la sécurité publique.
La réforme a déjà été déployée avec succès dans dix autres provinces clés du pays : Kinshasa, le Kongo Central, le Haut-Katanga, le Kwango, le Maï-Ndombe, le Kwilu, le Bas-Uele, le Haut-Uele et le Lualaba.
En étendant ce réseau, le gouvernement congolais affiche sa volonté de mailler l'ensemble du territoire national pour garantir une stabilité durable et une meilleure cohésion sociale.