Dans sa Déclaration de politique générale, le chef du Gouvernement a affiché sa volonté de rompre avec les annonces sans suite, estimant que des engagements sans projets ne sont que des intentions bien rédigées. Il a ainsi dévoilé une sélection de projets qualifiés de « catalytiques », présentés comme les grands chantiers déterminants des dix prochaines années.
Ce choix cible en priorité des secteurs jugés stratégiques pour l'indépendance économique du pays. Côté énergie, les projets Yakaar-Teranga, le Réseau gazier national et SAR 2 doivent accroître les capacités de production et de raffinage. En agriculture, le gouvernement mise sur la fabrication d'engrais, trois agropoles régionaux et un vaste projet agro-industriel s'étendant sur 10 000 hectares.
D'autres chantiers visent à débloquer des freins structurels à l'activité économique. Le Grand Transfert d'Eau doit garantir l'approvisionnement de plusieurs zones urbaines et agricoles. La future voie ferrée à écartement standard reliant Dakar à Tambacounda puis Kidira doit dynamiser le fret, tandis que les ports de Ndayane et de Bargny-Sendou doivent consolider la position logistique du Sénégal dans la sous-région.
L'élément le plus novateur reste toutefois la méthode annoncée : plus aucun projet ne pourra démarrer sans études préalables finalisées, financement bouclé et impact clairement établi. Chaque initiative devra désormais transiter par une banque de projets centralisée.
Cette rigueur s'étend également aux chantiers sociaux, avec la construction annoncée de 500 000 logements d'ici 2035, l'ouverture de quatre nouveaux hôpitaux régionaux de niveau 3, et l'ambition de porter à 50 % la part des médicaments fabriqués localement à la même échéance. Le numérique n'est pas en reste, avec la mise en place d'un cloud souverain pour les données sensibles de l'État et une feuille de route pour intégrer l'intelligence artificielle dans plusieurs secteurs.
Conscient du risque de multiplier les promesses au-delà des capacités réelles de réalisation, le Premier ministre a justifié ce choix d'une sélection plus stricte : il préfère annoncer un nombre réduit de projets et les livrer effectivement, plutôt que multiplier les annonces sans garantie d'exécution. L'ensemble de ces chantiers doit être consigné dans une matrice publique, traduite en plusieurs langues nationales, pour incarner concrètement les priorités de l'Agenda Sénégal 2050.
Ce choix cible en priorité des secteurs jugés stratégiques pour l'indépendance économique du pays. Côté énergie, les projets Yakaar-Teranga, le Réseau gazier national et SAR 2 doivent accroître les capacités de production et de raffinage. En agriculture, le gouvernement mise sur la fabrication d'engrais, trois agropoles régionaux et un vaste projet agro-industriel s'étendant sur 10 000 hectares.
D'autres chantiers visent à débloquer des freins structurels à l'activité économique. Le Grand Transfert d'Eau doit garantir l'approvisionnement de plusieurs zones urbaines et agricoles. La future voie ferrée à écartement standard reliant Dakar à Tambacounda puis Kidira doit dynamiser le fret, tandis que les ports de Ndayane et de Bargny-Sendou doivent consolider la position logistique du Sénégal dans la sous-région.
L'élément le plus novateur reste toutefois la méthode annoncée : plus aucun projet ne pourra démarrer sans études préalables finalisées, financement bouclé et impact clairement établi. Chaque initiative devra désormais transiter par une banque de projets centralisée.
Cette rigueur s'étend également aux chantiers sociaux, avec la construction annoncée de 500 000 logements d'ici 2035, l'ouverture de quatre nouveaux hôpitaux régionaux de niveau 3, et l'ambition de porter à 50 % la part des médicaments fabriqués localement à la même échéance. Le numérique n'est pas en reste, avec la mise en place d'un cloud souverain pour les données sensibles de l'État et une feuille de route pour intégrer l'intelligence artificielle dans plusieurs secteurs.
Conscient du risque de multiplier les promesses au-delà des capacités réelles de réalisation, le Premier ministre a justifié ce choix d'une sélection plus stricte : il préfère annoncer un nombre réduit de projets et les livrer effectivement, plutôt que multiplier les annonces sans garantie d'exécution. L'ensemble de ces chantiers doit être consigné dans une matrice publique, traduite en plusieurs langues nationales, pour incarner concrètement les priorités de l'Agenda Sénégal 2050.