L’attente se prolonge pour les supporters sénégalais détenus au Maroc à la suite des incidents survenus après la finale de la CAN 2025. Le tribunal compétent de Rabat a décidé de renvoyer l’audience au 12 février 2026, invoquant les perturbations causées par le mouvement de grève des avocats qui affecte le fonctionnement du système judiciaire.
Ce nouveau report maintient dans l’incertitude les familles des mis en cause, déjà éprouvées par plusieurs semaines de détention provisoire. Au total, dix-sept supporters sénégalais, ainsi qu’un ressortissant algérien, sont poursuivis pour des faits relevant du droit commun, notamment des violences présumées contre des agents des forces de l’ordre et des actes de vandalisme.
Du côté de la défense, ce renvoi ouvre toutefois une opportunité procédurale. Me Patrick Kabou, l’un des avocats constitués, avait indiqué que les conseils des prévenus introduiraient une demande de mise en liberté provisoire en cas de report de l’audience, afin de contester la prolongation de la détention.
Dans l’attente de l’examen éventuel de cette requête, les supporters concernés demeurent incarcérés. Cette situation continue de susciter une vive inquiétude au sein des familles et de l’opinion publique sénégalaise, alors que les appels à une issue rapide et équitable se multiplient.
Désormais, la date du 12 février 2026 est perçue comme une étape décisive dans ce dossier sensible, suivi de près aussi bien au Sénégal qu’au Maroc, dans un contexte où les enjeux judiciaires se mêlent à une forte dimension émotionnelle et diplomatique.
Ce nouveau report maintient dans l’incertitude les familles des mis en cause, déjà éprouvées par plusieurs semaines de détention provisoire. Au total, dix-sept supporters sénégalais, ainsi qu’un ressortissant algérien, sont poursuivis pour des faits relevant du droit commun, notamment des violences présumées contre des agents des forces de l’ordre et des actes de vandalisme.
Du côté de la défense, ce renvoi ouvre toutefois une opportunité procédurale. Me Patrick Kabou, l’un des avocats constitués, avait indiqué que les conseils des prévenus introduiraient une demande de mise en liberté provisoire en cas de report de l’audience, afin de contester la prolongation de la détention.
Dans l’attente de l’examen éventuel de cette requête, les supporters concernés demeurent incarcérés. Cette situation continue de susciter une vive inquiétude au sein des familles et de l’opinion publique sénégalaise, alors que les appels à une issue rapide et équitable se multiplient.
Désormais, la date du 12 février 2026 est perçue comme une étape décisive dans ce dossier sensible, suivi de près aussi bien au Sénégal qu’au Maroc, dans un contexte où les enjeux judiciaires se mêlent à une forte dimension émotionnelle et diplomatique.