Le procès de l’eurodéputée Rima Hassan s’est tenu les 19 et 20 octobre devant le tribunal correctionnel de Paris. Le parquet a requis dix mois de prison avec sursis et deux années d’inéligibilité contre l’élue de La France insoumise, poursuivie pour apologie du terrorisme après une publication sur le réseau X.
Selon les comptes rendus du Monde et de Mediapart, le message incriminé faisait référence à un militant propalestinien de l’Armée rouge japonaise impliqué dans l’attentat de l’aéroport de Lod-Tel-Aviv en 1972. Le débat judiciaire porte notamment sur la portée du message, son contexte et la distinction entre référence historique, expression politique et éventuelle apologie d’un acte terroriste.
La défense de Rima Hassan a contesté l’interprétation retenue par l’accusation et présenté l’affaire comme une question de liberté d’expression politique. L’eurodéputée est présumée innocente : les réquisitions du parquet ne sont pas une décision de condamnation, et le tribunal doit encore rendre son jugement.
L’affaire a pris une dimension politique importante. Des responsables de LFI ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une procédure à motivation politique, tandis que les parties civiles et d’autres intervenants insistent sur la nécessité de combattre l’apologie du terrorisme et l’antisémitisme. Ces positions doivent être rapportées en les attribuant à leurs auteurs.
Le délibéré est annoncé pour le 30 novembre 2026. Jusqu’à cette date, il est essentiel de distinguer les faits reprochés, les arguments de l’accusation, ceux de la défense et la décision qui sera rendue. Il serait inexact d’affirmer que l’eurodéputée a été condamnée alors que le tribunal n’a pas encore tranché.
Selon les comptes rendus du Monde et de Mediapart, le message incriminé faisait référence à un militant propalestinien de l’Armée rouge japonaise impliqué dans l’attentat de l’aéroport de Lod-Tel-Aviv en 1972. Le débat judiciaire porte notamment sur la portée du message, son contexte et la distinction entre référence historique, expression politique et éventuelle apologie d’un acte terroriste.
La défense de Rima Hassan a contesté l’interprétation retenue par l’accusation et présenté l’affaire comme une question de liberté d’expression politique. L’eurodéputée est présumée innocente : les réquisitions du parquet ne sont pas une décision de condamnation, et le tribunal doit encore rendre son jugement.
L’affaire a pris une dimension politique importante. Des responsables de LFI ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une procédure à motivation politique, tandis que les parties civiles et d’autres intervenants insistent sur la nécessité de combattre l’apologie du terrorisme et l’antisémitisme. Ces positions doivent être rapportées en les attribuant à leurs auteurs.
Le délibéré est annoncé pour le 30 novembre 2026. Jusqu’à cette date, il est essentiel de distinguer les faits reprochés, les arguments de l’accusation, ceux de la défense et la décision qui sera rendue. Il serait inexact d’affirmer que l’eurodéputée a été condamnée alors que le tribunal n’a pas encore tranché.