D’après ces sources, les deux sœurs ne feront pas partie de la traditionnelle procession royale prévue en juin, ni des apparitions publiques aux côtés des membres seniors de la famille royale. Une mesure exceptionnelle, interprétée comme une volonté de préserver l’institution monarchique face aux retombées médiatiques persistantes.
Leur père, Prince Andrew, ancien duc d’York, s’est retiré de la vie publique en 2019 après une interview controversée sur ses relations avec Jeffrey Epstein, décédé la même année alors qu’il était poursuivi pour trafic sexuel. Depuis, le prince a été privé de ses titres militaires et honorifiques, puis de l’usage de ses titres royaux, à la suite d’une décision entérinée par le roi Charles III.
La mère des princesses, Sarah Ferguson, a également vu son nom réapparaître dans des documents judiciaires américains liés à Epstein, ravivant une attention médiatique jugée pesante pour l’entourage familial.
Selon une source citée par la presse, la princesse Beatrice aurait été particulièrement affectée par cette décision, prise sans avertissement préalable. Aucune réaction officielle n’a toutefois été formulée par le palais de Buckingham ni par l’organisation du Royal Ascot.
Ces derniers mois, les deux princesses ont adopté un profil discret, cherchant à se tenir à distance des controverses entourant leurs parents. Proches de leurs enfants respectifs, elles privilégieraient désormais la protection de leur sphère privée face à une situation familiale devenue hautement sensible.
Cette exclusion, bien que non officiellement confirmée, illustre les équilibres délicats auxquels la monarchie britannique est confrontée entre tradition, image publique et gestion des crises héritées du passé.
Leur père, Prince Andrew, ancien duc d’York, s’est retiré de la vie publique en 2019 après une interview controversée sur ses relations avec Jeffrey Epstein, décédé la même année alors qu’il était poursuivi pour trafic sexuel. Depuis, le prince a été privé de ses titres militaires et honorifiques, puis de l’usage de ses titres royaux, à la suite d’une décision entérinée par le roi Charles III.
La mère des princesses, Sarah Ferguson, a également vu son nom réapparaître dans des documents judiciaires américains liés à Epstein, ravivant une attention médiatique jugée pesante pour l’entourage familial.
Selon une source citée par la presse, la princesse Beatrice aurait été particulièrement affectée par cette décision, prise sans avertissement préalable. Aucune réaction officielle n’a toutefois été formulée par le palais de Buckingham ni par l’organisation du Royal Ascot.
Ces derniers mois, les deux princesses ont adopté un profil discret, cherchant à se tenir à distance des controverses entourant leurs parents. Proches de leurs enfants respectifs, elles privilégieraient désormais la protection de leur sphère privée face à une situation familiale devenue hautement sensible.
Cette exclusion, bien que non officiellement confirmée, illustre les équilibres délicats auxquels la monarchie britannique est confrontée entre tradition, image publique et gestion des crises héritées du passé.