Lancé en parallèle de l'accord technique avec le FMI, le Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS) doit permettre de restaurer durablement le profil de la dette publique et de dégager des marges de manœuvre budgétaires. Le gouvernement le présente comme une démarche souveraine, concertée avec l'ensemble des partenaires du pays.
Le gouvernement sénégalais a officiellement lancé, le 1er septembre 2026, le Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS), en parallèle de l'accord technique conclu avec le Fonds monétaire international. Ce plan est présenté comme une réponse adaptée aux caractéristiques propres de la dette du pays, dont l'ambition est de restaurer durablement le profil de la dette publique, de ramener le poids de son service sur le budget de l'État à des niveaux plus soutenables, et de dégager progressivement des marges de manœuvre pour financer les investissements publics dans les secteurs prioritaires.
Le document officiel du gouvernement précise que le traitement de la dette n'est pas une fin en soi, mais un moyen de réduire progressivement la pression exercée sur le budget national, de restaurer les marges de manœuvre de l'État et de préserver sa capacité à financer les priorités nationales. À terme, l'objectif est de renforcer la souveraineté économique du pays, de consolider la confiance de ses partenaires financiers et d'éviter toute impasse économique.
Selon le gouvernement, le PTDS doit permettre de desserrer les contraintes de liquidité pesant sur le pays, de mobiliser l'ensemble des partenaires du Sénégal, de relancer l'accès au capital, de promouvoir l'investissement direct étranger et d'assurer la reprise des financements de la part des partenaires internationaux. Il devrait également contribuer à réduire les vulnérabilités du portefeuille de la dette, à accélérer l'apurement des dettes de l'État envers ses fournisseurs et à renforcer la trésorerie des entreprises du secteur privé.
Le gouvernement indique par ailleurs avoir informé ses partenaires officiels de son intention de recourir à la consultation au titre de l'article IV du FMI, dans une version améliorée, afin d'assurer un calendrier de mise à jour resserré, un partage précoce et renforcé de l'information auprès de toutes les parties prenantes, ainsi que la tenue de consultations parallèles avec l'ensemble des créanciers concernés.
Le gouvernement sénégalais a officiellement lancé, le 1er septembre 2026, le Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS), en parallèle de l'accord technique conclu avec le Fonds monétaire international. Ce plan est présenté comme une réponse adaptée aux caractéristiques propres de la dette du pays, dont l'ambition est de restaurer durablement le profil de la dette publique, de ramener le poids de son service sur le budget de l'État à des niveaux plus soutenables, et de dégager progressivement des marges de manœuvre pour financer les investissements publics dans les secteurs prioritaires.
Le document officiel du gouvernement précise que le traitement de la dette n'est pas une fin en soi, mais un moyen de réduire progressivement la pression exercée sur le budget national, de restaurer les marges de manœuvre de l'État et de préserver sa capacité à financer les priorités nationales. À terme, l'objectif est de renforcer la souveraineté économique du pays, de consolider la confiance de ses partenaires financiers et d'éviter toute impasse économique.
Selon le gouvernement, le PTDS doit permettre de desserrer les contraintes de liquidité pesant sur le pays, de mobiliser l'ensemble des partenaires du Sénégal, de relancer l'accès au capital, de promouvoir l'investissement direct étranger et d'assurer la reprise des financements de la part des partenaires internationaux. Il devrait également contribuer à réduire les vulnérabilités du portefeuille de la dette, à accélérer l'apurement des dettes de l'État envers ses fournisseurs et à renforcer la trésorerie des entreprises du secteur privé.
Le gouvernement indique par ailleurs avoir informé ses partenaires officiels de son intention de recourir à la consultation au titre de l'article IV du FMI, dans une version améliorée, afin d'assurer un calendrier de mise à jour resserré, un partage précoce et renforcé de l'information auprès de toutes les parties prenantes, ainsi que la tenue de consultations parallèles avec l'ensemble des créanciers concernés.