La commission d’enquête parlementaire poursuit ses investigations sur la gestion du patrimoine bâti et foncier de l’État. Le lundi 12 octobre 2026, les députés ont auditionné Abdou Karim Fofana, ancien directeur général de l’AGPBE et de la SOGEPA, structures qu’il a dirigées de 2015 à 2019.
Au début de la séance, les règles applicables aux travaux de la commission lui ont été rappelées. Il a notamment été informé de l’obligation de prêter serment et de dire la vérité sur les faits relevant de l’enquête, ainsi que des sanctions prévues en cas de faux témoignage.
La réorganisation de la gestion du patrimoine immobilier public au cœur des échanges
Les parlementaires ont interrogé l’ancien responsable sur les modalités de gestion du patrimoine bâti de l’État durant son passage à la tête des structures concernées. Les discussions ont notamment porté sur l’évolution du cadre institutionnel et la répartition des compétences entre les différents organismes chargés de l’entretien, de l’administration et de la gestion des immeubles publics et des résidences officielles.
La mise en place de la Direction de la gestion du patrimoine bâti de l’État (DGPB) a également été abordée. Les députés ont cherché à mieux comprendre les changements organisationnels intervenus dans la gestion des biens immobiliers publics et les responsabilités respectives des structures impliquées.
Baux administratifs et gestion des biens de l’État
La question des baux administratifs a occupé une place importante dans l’audition. Les députés se sont intéressés aux critères d’attribution des locations, aux méthodes d’évaluation des loyers supportés par l’État et aux procédures encadrant la gestion du domaine immobilier public.
Les échanges ont également concerné les conditions d’aliénation et de déclassement des biens relevant du domaine privé immobilier de l’État. Ces questions revêtent un enjeu important pour la transparence des procédures, la maîtrise des dépenses publiques et la préservation du patrimoine national.
Le dossier de la Cité Fann Résidence évoqué
La commission s’est aussi penchée sur des dossiers immobiliers particuliers, notamment celui de la Cité Fann Résidence. Les députés ont examiné les questions administratives et foncières liées à cet ensemble résidentiel.
Plus largement, les contentieux immobiliers impliquant l’État ont été abordés au cours de l’audition. Les parlementaires ont notamment interrogé Abdou Karim Fofana sur des litiges portant sur des biens immobiliers et des baux contestés.
L’exécution des décisions de justice examinée
Les conditions d’application des décisions judiciaires ont également figuré parmi les sujets discutés, en particulier celles rendues par la Cour suprême. Les questions soulevées concernent notamment le traitement des litiges fonciers et immobiliers ainsi que les modalités d’exécution des décisions de justice impliquant le patrimoine de l’État.
À ce stade, les éléments communiqués sur cette audition ne permettent pas de conclure à l’existence d’irrégularités précises imputables à l’ancien dirigeant. Les échanges s’inscrivent dans le cadre des investigations parlementaires destinées à recueillir des informations et à éclaircir les procédures de gestion.
Une enquête sur la gestion du patrimoine public
L’audition d’Abdou Karim Fofana s’inscrit dans le travail de la commission d’enquête parlementaire consacré à la gestion du patrimoine bâti et foncier de l’État. L’objectif est de mieux comprendre le fonctionnement des structures concernées, les mécanismes de gestion des biens immobiliers publics et les responsabilités administratives liées à leur préservation et à leur utilisation.
Les conclusions éventuelles de la commission devront permettre d’éclairer les enjeux institutionnels, financiers et fonciers liés à la gestion du patrimoine immobilier de l’État.
Au début de la séance, les règles applicables aux travaux de la commission lui ont été rappelées. Il a notamment été informé de l’obligation de prêter serment et de dire la vérité sur les faits relevant de l’enquête, ainsi que des sanctions prévues en cas de faux témoignage.
La réorganisation de la gestion du patrimoine immobilier public au cœur des échanges
Les parlementaires ont interrogé l’ancien responsable sur les modalités de gestion du patrimoine bâti de l’État durant son passage à la tête des structures concernées. Les discussions ont notamment porté sur l’évolution du cadre institutionnel et la répartition des compétences entre les différents organismes chargés de l’entretien, de l’administration et de la gestion des immeubles publics et des résidences officielles.
La mise en place de la Direction de la gestion du patrimoine bâti de l’État (DGPB) a également été abordée. Les députés ont cherché à mieux comprendre les changements organisationnels intervenus dans la gestion des biens immobiliers publics et les responsabilités respectives des structures impliquées.
Baux administratifs et gestion des biens de l’État
La question des baux administratifs a occupé une place importante dans l’audition. Les députés se sont intéressés aux critères d’attribution des locations, aux méthodes d’évaluation des loyers supportés par l’État et aux procédures encadrant la gestion du domaine immobilier public.
Les échanges ont également concerné les conditions d’aliénation et de déclassement des biens relevant du domaine privé immobilier de l’État. Ces questions revêtent un enjeu important pour la transparence des procédures, la maîtrise des dépenses publiques et la préservation du patrimoine national.
Le dossier de la Cité Fann Résidence évoqué
La commission s’est aussi penchée sur des dossiers immobiliers particuliers, notamment celui de la Cité Fann Résidence. Les députés ont examiné les questions administratives et foncières liées à cet ensemble résidentiel.
Plus largement, les contentieux immobiliers impliquant l’État ont été abordés au cours de l’audition. Les parlementaires ont notamment interrogé Abdou Karim Fofana sur des litiges portant sur des biens immobiliers et des baux contestés.
L’exécution des décisions de justice examinée
Les conditions d’application des décisions judiciaires ont également figuré parmi les sujets discutés, en particulier celles rendues par la Cour suprême. Les questions soulevées concernent notamment le traitement des litiges fonciers et immobiliers ainsi que les modalités d’exécution des décisions de justice impliquant le patrimoine de l’État.
À ce stade, les éléments communiqués sur cette audition ne permettent pas de conclure à l’existence d’irrégularités précises imputables à l’ancien dirigeant. Les échanges s’inscrivent dans le cadre des investigations parlementaires destinées à recueillir des informations et à éclaircir les procédures de gestion.
Une enquête sur la gestion du patrimoine public
L’audition d’Abdou Karim Fofana s’inscrit dans le travail de la commission d’enquête parlementaire consacré à la gestion du patrimoine bâti et foncier de l’État. L’objectif est de mieux comprendre le fonctionnement des structures concernées, les mécanismes de gestion des biens immobiliers publics et les responsabilités administratives liées à leur préservation et à leur utilisation.
Les conclusions éventuelles de la commission devront permettre d’éclairer les enjeux institutionnels, financiers et fonciers liés à la gestion du patrimoine immobilier de l’État.