En présidant la cérémonie de clôture des 72 heures culturelles et sportives de la commune de Passi, ce jeudi, le Premier ministre Ousmane Sonko a livré un discours ferme sur la reddition des comptes, la gestion des deniers publics et la nécessité d’une gouvernance vertueuse, devant une forte mobilisation des populations.
Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a profité de la clôture des 72 heures culturelles et sportives de la commune de Passi pour réaffirmer l’engagement du gouvernement en faveur de la justice, de la transparence et de la bonne gouvernance. Face aux populations venues en nombre, le chef du gouvernement a tenu un discours de fermeté à l’endroit des auteurs présumés de détournements de fonds publics.
« Tous ceux qui ont détourné les deniers publics doivent répondre de leurs actes devant les tribunaux », a déclaré Ousmane Sonko, écartant toute perspective d’impunité ou d’oubli. Pour lui, il est inacceptable que des pratiques préjudiciables à l’État et aux citoyens demeurent sans conséquences judiciaires.
Le chef du gouvernement a également assuré que son équipe s’emploie à corriger les nombreux dysfonctionnements hérités du passé, dans un esprit de responsabilité, de dialogue et de réformes structurelles. Toutefois, il a prévenu que certaines pratiques ne sauraient perdurer. À cet effet, il a averti que l’exécutif n’hésitera pas à prendre l’opinion publique à témoin si des dérives venaient à se poursuivre, évoquant des conséquences potentiellement plus graves que celles connues auparavant.
Abordant les politiques publiques menées au cours des dernières années, Ousmane Sonko a déploré la mauvaise orientation des investissements de l’État. Selon lui, les ressources publiques n’ont pas suffisamment servi à renforcer des secteurs stratégiques tels que l’agriculture, l’élevage, l’industrie ou encore les services sociaux de base, pourtant essentiels au développement durable et à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Enfin, le Premier ministre a lancé un appel à une prise de conscience collective, insistant sur la responsabilité partagée des citoyens, notamment face aux pratiques de corruption électorale. Un message fort, inscrit dans la volonté des nouvelles autorités de bâtir une gouvernance exemplaire et de restaurer durablement la confiance entre l’État et les populations.
Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a profité de la clôture des 72 heures culturelles et sportives de la commune de Passi pour réaffirmer l’engagement du gouvernement en faveur de la justice, de la transparence et de la bonne gouvernance. Face aux populations venues en nombre, le chef du gouvernement a tenu un discours de fermeté à l’endroit des auteurs présumés de détournements de fonds publics.
« Tous ceux qui ont détourné les deniers publics doivent répondre de leurs actes devant les tribunaux », a déclaré Ousmane Sonko, écartant toute perspective d’impunité ou d’oubli. Pour lui, il est inacceptable que des pratiques préjudiciables à l’État et aux citoyens demeurent sans conséquences judiciaires.
Le chef du gouvernement a également assuré que son équipe s’emploie à corriger les nombreux dysfonctionnements hérités du passé, dans un esprit de responsabilité, de dialogue et de réformes structurelles. Toutefois, il a prévenu que certaines pratiques ne sauraient perdurer. À cet effet, il a averti que l’exécutif n’hésitera pas à prendre l’opinion publique à témoin si des dérives venaient à se poursuivre, évoquant des conséquences potentiellement plus graves que celles connues auparavant.
Abordant les politiques publiques menées au cours des dernières années, Ousmane Sonko a déploré la mauvaise orientation des investissements de l’État. Selon lui, les ressources publiques n’ont pas suffisamment servi à renforcer des secteurs stratégiques tels que l’agriculture, l’élevage, l’industrie ou encore les services sociaux de base, pourtant essentiels au développement durable et à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Enfin, le Premier ministre a lancé un appel à une prise de conscience collective, insistant sur la responsabilité partagée des citoyens, notamment face aux pratiques de corruption électorale. Un message fort, inscrit dans la volonté des nouvelles autorités de bâtir une gouvernance exemplaire et de restaurer durablement la confiance entre l’État et les populations.