Le dialogue national : Une méthode de gouvernance assumée
Pour Aldiouma Sow, les initiatives d'apaisement du chef de l'État ne doivent pas être interprétées comme des faiblesses ou des calculs politiques :
Une constance politique : Il rappelle que le Président reste en totale cohérence avec lui-même depuis son premier appel au dialogue national lancé en mai 2025.
Une valeur cardinale : Le dialogue n’est pas un levier tactique mais une véritable méthode de gestion des affaires publiques. Le chef de l'État y a consacré des jours entiers sans qu'aucune contrainte constitutionnelle ou morale ne l'y oblige.
Dénonciation du chantage : Le ministre-conseiller fustige l'attitude de ceux qui ont tenté, en juin et juillet 2025, de mener une « entreprise inefficace et égoïste de chantage politique » pour sauver des candidatures personnelles aux prochaines échéances.
Les secrets du Cap Manuel : Aucun pacte secret pour Diomaye
L'un des points les plus explosifs du texte concerne la période d'incarcération des leaders du parti avant la présidentielle :
Blanchiment de Diomaye Faye : Aldiouma Sow est catégorique : le candidat Bassirou Diomaye Faye n'a conclu aucun « pacte secret » ni aucun arrangement politique ou électoral durant sa détention à la prison du Cap Manuel. Ses seuls engagements résident dans son programme et son serment.
Les accusations contre les coulisses de la prison : En revanche, le ministre-conseiller affirme que de véritables « complots » se sont tramés dans l'ombre des cellules. Il accuse certains cercles d'avoir fait jurer à des candidats extérieurs, « la main sur le Coran », de remettre le pouvoir au « messie » au lendemain de leur élection, en échange de parrainages d'élus.
Des investitures contestées et le risque de « mort politique » de la base
Le ministre-conseiller revient sur la gestion interne des investitures, qu'il juge injuste pour les militants de la première heure :
Le précédent de 2022 : Il dénonce le fait que lors des législatives et locales de 2022, la base historique de Pastef a été reléguée au second plan (sur les listes de suppléants) au profit d’alliés jugés opportunistes ou fortunés. Il salue l'intervention de Diomaye Faye en novembre 2024 pour rétablir la légitimité historique des cadres, notamment à Pikine et Keur Massar.
Mise en garde pour l'avenir : Estimant que le même schéma d'exclusion des cadres se dessine pour les prochaines élections législatives et locales, il lance un appel direct aux coordonnateurs : « Refusez ce diktat messianique chers coordonnateurs ! » sous peine de voir la mort politique de la base du parti.
Soutien total aux ministres et rejet du « messianisme destructeur »
Aldiouma Sow termine son allocution en apportant un soutien sans faille aux ministres et cadres du parti qui ont accepté de siéger dans le gouvernement :
Priorité à la Patrie : Il demande aux ministres d'être fiers de servir la République, conformément au manifeste originel du parti (« l’appel aux patriotes ») qui place la Patrie au-dessus du clan.
Face aux sanctions internes : Anticipant d'éventuelles représailles de la direction du parti, il lance : « On pourra vous bannir des groupes WhatsApp et Telegram, vous exclure ou vous suspendre (...) mais personne ne pourra jamais vous arracher au projet patriotique ».
Appel au sursaut : Il invite enfin les députés et cadres encore tentés par ce « messianisme destructeur et incertain » à changer d'avis pour garantir la survie institutionnelle de Pastef.
Pour Aldiouma Sow, les initiatives d'apaisement du chef de l'État ne doivent pas être interprétées comme des faiblesses ou des calculs politiques :
Une constance politique : Il rappelle que le Président reste en totale cohérence avec lui-même depuis son premier appel au dialogue national lancé en mai 2025.
Une valeur cardinale : Le dialogue n’est pas un levier tactique mais une véritable méthode de gestion des affaires publiques. Le chef de l'État y a consacré des jours entiers sans qu'aucune contrainte constitutionnelle ou morale ne l'y oblige.
Dénonciation du chantage : Le ministre-conseiller fustige l'attitude de ceux qui ont tenté, en juin et juillet 2025, de mener une « entreprise inefficace et égoïste de chantage politique » pour sauver des candidatures personnelles aux prochaines échéances.
Les secrets du Cap Manuel : Aucun pacte secret pour Diomaye
L'un des points les plus explosifs du texte concerne la période d'incarcération des leaders du parti avant la présidentielle :
Blanchiment de Diomaye Faye : Aldiouma Sow est catégorique : le candidat Bassirou Diomaye Faye n'a conclu aucun « pacte secret » ni aucun arrangement politique ou électoral durant sa détention à la prison du Cap Manuel. Ses seuls engagements résident dans son programme et son serment.
Les accusations contre les coulisses de la prison : En revanche, le ministre-conseiller affirme que de véritables « complots » se sont tramés dans l'ombre des cellules. Il accuse certains cercles d'avoir fait jurer à des candidats extérieurs, « la main sur le Coran », de remettre le pouvoir au « messie » au lendemain de leur élection, en échange de parrainages d'élus.
Des investitures contestées et le risque de « mort politique » de la base
Le ministre-conseiller revient sur la gestion interne des investitures, qu'il juge injuste pour les militants de la première heure :
Le précédent de 2022 : Il dénonce le fait que lors des législatives et locales de 2022, la base historique de Pastef a été reléguée au second plan (sur les listes de suppléants) au profit d’alliés jugés opportunistes ou fortunés. Il salue l'intervention de Diomaye Faye en novembre 2024 pour rétablir la légitimité historique des cadres, notamment à Pikine et Keur Massar.
Mise en garde pour l'avenir : Estimant que le même schéma d'exclusion des cadres se dessine pour les prochaines élections législatives et locales, il lance un appel direct aux coordonnateurs : « Refusez ce diktat messianique chers coordonnateurs ! » sous peine de voir la mort politique de la base du parti.
Soutien total aux ministres et rejet du « messianisme destructeur »
Aldiouma Sow termine son allocution en apportant un soutien sans faille aux ministres et cadres du parti qui ont accepté de siéger dans le gouvernement :
Priorité à la Patrie : Il demande aux ministres d'être fiers de servir la République, conformément au manifeste originel du parti (« l’appel aux patriotes ») qui place la Patrie au-dessus du clan.
Face aux sanctions internes : Anticipant d'éventuelles représailles de la direction du parti, il lance : « On pourra vous bannir des groupes WhatsApp et Telegram, vous exclure ou vous suspendre (...) mais personne ne pourra jamais vous arracher au projet patriotique ».
Appel au sursaut : Il invite enfin les députés et cadres encore tentés par ce « messianisme destructeur et incertain » à changer d'avis pour garantir la survie institutionnelle de Pastef.