Le modus operandi d’un prédateur
L’enquête, menée tambour battant par les policiers de Jaxaay, a permis de lever le voile sur les méthodes de l'individu. Attirés dans sa chambre sous le prétexte de jouer à la console PlayStation, les enfants — âgés de 7 à 10 ans — étaient ensuite soumis à des sévices sexuels. Pour garantir leur silence, le suspect utilisait des friandises (bonbons, chips, sucettes) et de petites sommes d'argent, des éléments retrouvés en quantité lors de la perquisition de son domicile.
Des preuves numériques accablantes
L'exploitation du matériel informatique saisi (ordinateur portable) a révélé une réalité glaçante :
36 vidéos montrant le suspect en train d'abuser d'enfants.
84 vidéos à caractère pédopornographique impliquant, selon les premières analyses, un ressortissant chinois, ce qui pourrait conduire la police à ouvrir une nouvelle piste internationale.
Un traumatisme confirmé médicalement
Le diagnostic est sans appel. Les examens pratiqués par le gynécologue du centre de santé de Keur Massar sur les premières victimes identifiées (I.D., A.T., T.A.D. et M.D.) ont confirmé des lésions anales caractéristiques des abus subis.
Face à la médiatisation de l'affaire, le nombre de victimes augmente. Quatre nouveaux enfants se sont présentés spontanément au commissariat avec leurs parents, confirmant la crainte des enquêteurs que le réseau de proies ne soit bien plus large que les premières estimations.
Une enquête sous haute tension
Placé en garde à vue, le suspect a vu sa détention prolongée de 48 heures par le parquet. Cette étape est cruciale pour permettre à la police scientifique d'analyser l'intégralité du contenu de son téléphone et de son ordinateur. L'objectif est double : identifier toutes les victimes pour leur apporter un soutien psychologique immédiat et déterminer s'il existe des ramifications avec d'autres réseaux de pédocriminalité au Sénégal.
L’enquête, menée tambour battant par les policiers de Jaxaay, a permis de lever le voile sur les méthodes de l'individu. Attirés dans sa chambre sous le prétexte de jouer à la console PlayStation, les enfants — âgés de 7 à 10 ans — étaient ensuite soumis à des sévices sexuels. Pour garantir leur silence, le suspect utilisait des friandises (bonbons, chips, sucettes) et de petites sommes d'argent, des éléments retrouvés en quantité lors de la perquisition de son domicile.
Des preuves numériques accablantes
L'exploitation du matériel informatique saisi (ordinateur portable) a révélé une réalité glaçante :
36 vidéos montrant le suspect en train d'abuser d'enfants.
84 vidéos à caractère pédopornographique impliquant, selon les premières analyses, un ressortissant chinois, ce qui pourrait conduire la police à ouvrir une nouvelle piste internationale.
Un traumatisme confirmé médicalement
Le diagnostic est sans appel. Les examens pratiqués par le gynécologue du centre de santé de Keur Massar sur les premières victimes identifiées (I.D., A.T., T.A.D. et M.D.) ont confirmé des lésions anales caractéristiques des abus subis.
Face à la médiatisation de l'affaire, le nombre de victimes augmente. Quatre nouveaux enfants se sont présentés spontanément au commissariat avec leurs parents, confirmant la crainte des enquêteurs que le réseau de proies ne soit bien plus large que les premières estimations.
Une enquête sous haute tension
Placé en garde à vue, le suspect a vu sa détention prolongée de 48 heures par le parquet. Cette étape est cruciale pour permettre à la police scientifique d'analyser l'intégralité du contenu de son téléphone et de son ordinateur. L'objectif est double : identifier toutes les victimes pour leur apporter un soutien psychologique immédiat et déterminer s'il existe des ramifications avec d'autres réseaux de pédocriminalité au Sénégal.