Le Sénégal enregistre des performances encourageantes dans les apprentissages fondamentaux, selon les résultats du Programme d’analyse des systèmes éducatifs de la CONFEMEN (PASEC 2024). La cérémonie officielle de présentation de cette évaluation s’est tenue jeudi 22 octobre au King Fahd Palace, à Dakar, dans le cadre d’une rencontre internationale organisée les 22 et 23 octobre.
Menée dans 16 pays africains, cette évaluation vise à mesurer les acquis des élèves, à apprécier les performances des systèmes éducatifs et à fournir aux décideurs des données utiles pour orienter les politiques publiques en matière d’éducation.
Pour le Sénégal, les résultats présentés témoignent de progrès encourageants, notamment en lecture et en mathématiques à la fin de l’enseignement primaire.
Des performances supérieures aux moyennes de l’évaluation
En lecture, le Sénégal obtient un score moyen de 543,8 points, tandis que celui enregistré en mathématiques s’établit à 540,1 points. Ces résultats placent le pays parmi les systèmes éducatifs les plus performants de l’évaluation PASEC 2024.
Les proportions d’élèves atteignant le seuil de compétence à la fin du primaire confirment cette tendance. En lecture, 62,5 % des élèves sénégalais évalués atteignent ce niveau, contre une moyenne de 38,5 % dans les pays participants. En mathématiques, la proportion s’élève à 59,6 %, alors que la moyenne de l’ensemble des pays évalués est de 24,8 %.
Ces données mettent en évidence des acquis importants dans deux domaines essentiels à la réussite scolaire. La maîtrise de la lecture et des compétences mathématiques constitue en effet une base déterminante pour la poursuite des apprentissages tout au long de la scolarité.
Les langues nationales, un levier pour les apprentissages
L’un des enseignements marquants de cette évaluation concerne les performances observées chez les élèves évalués en langues nationales.
Selon les données présentées, leur score moyen en lecture atteint 618,6 points, contre 577,6 points pour les élèves évalués en français. Cet écart attire l’attention sur le potentiel des langues nationales dans l’acquisition des compétences fondamentales.
Ces résultats ouvrent des perspectives de réflexion sur la place des langues utilisées par les enfants dans les premières années d’apprentissage. Ils invitent notamment à approfondir les recherches sur les approches pédagogiques, les conditions d’enseignement et les modalités d’accompagnement susceptibles de favoriser la réussite scolaire.
Toutefois, ces chiffres doivent être interprétés en tenant compte des conditions de l’évaluation et des caractéristiques des groupes d’élèves concernés. Ils constituent un indicateur intéressant, mais ne suffisent pas, à eux seuls, à établir que la langue d’enseignement explique les différences de résultats observées.
Des acquis à consolider au-delà du primaire
L’évaluation PASEC 2024 fait également ressortir des acquis au collège ainsi que des compétences appréciables chez les enseignants. Elle souligne néanmoins la persistance de plusieurs défis pour le système éducatif sénégalais.
La consolidation des apprentissages, la réduction des disparités entre les élèves et l’amélioration durable de la qualité de l’enseignement figurent parmi les priorités mises en évidence. L’objectif est de faire en sorte que les performances observées se traduisent par des progrès durables et bénéficient à un nombre toujours plus important d’apprenants.
La formation continue des enseignants, l’amélioration des pratiques pédagogiques et le suivi régulier des acquis apparaissent ainsi comme des leviers essentiels pour renforcer l’efficacité du système éducatif.
Transformer les résultats en actions concrètes
Pour le ministère de l’Éducation nationale, les données issues du PASEC constituent une base scientifique utile à la poursuite de la refondation de l’École sénégalaise. Elles peuvent contribuer à orienter les décisions publiques vers un système plus inclusif, plus équitable et davantage centré sur la réussite de chaque apprenant.
La valorisation des langues nationales, la maîtrise des apprentissages fondamentaux, le renforcement des capacités des enseignants et une gouvernance fondée sur des données probantes figurent parmi les axes de travail mis en avant.
L’enjeu est désormais de traduire ces enseignements en mesures concrètes, adaptées aux réalités des écoles et aux besoins des élèves. Au-delà des résultats encourageants enregistrés en 2024, l’amélioration durable de la qualité de l’éducation dépendra de la capacité des acteurs à corriger les insuffisances identifiées et à réduire les inégalités d’apprentissage.
Menée dans 16 pays africains, cette évaluation vise à mesurer les acquis des élèves, à apprécier les performances des systèmes éducatifs et à fournir aux décideurs des données utiles pour orienter les politiques publiques en matière d’éducation.
Pour le Sénégal, les résultats présentés témoignent de progrès encourageants, notamment en lecture et en mathématiques à la fin de l’enseignement primaire.
Des performances supérieures aux moyennes de l’évaluation
En lecture, le Sénégal obtient un score moyen de 543,8 points, tandis que celui enregistré en mathématiques s’établit à 540,1 points. Ces résultats placent le pays parmi les systèmes éducatifs les plus performants de l’évaluation PASEC 2024.
Les proportions d’élèves atteignant le seuil de compétence à la fin du primaire confirment cette tendance. En lecture, 62,5 % des élèves sénégalais évalués atteignent ce niveau, contre une moyenne de 38,5 % dans les pays participants. En mathématiques, la proportion s’élève à 59,6 %, alors que la moyenne de l’ensemble des pays évalués est de 24,8 %.
Ces données mettent en évidence des acquis importants dans deux domaines essentiels à la réussite scolaire. La maîtrise de la lecture et des compétences mathématiques constitue en effet une base déterminante pour la poursuite des apprentissages tout au long de la scolarité.
Les langues nationales, un levier pour les apprentissages
L’un des enseignements marquants de cette évaluation concerne les performances observées chez les élèves évalués en langues nationales.
Selon les données présentées, leur score moyen en lecture atteint 618,6 points, contre 577,6 points pour les élèves évalués en français. Cet écart attire l’attention sur le potentiel des langues nationales dans l’acquisition des compétences fondamentales.
Ces résultats ouvrent des perspectives de réflexion sur la place des langues utilisées par les enfants dans les premières années d’apprentissage. Ils invitent notamment à approfondir les recherches sur les approches pédagogiques, les conditions d’enseignement et les modalités d’accompagnement susceptibles de favoriser la réussite scolaire.
Toutefois, ces chiffres doivent être interprétés en tenant compte des conditions de l’évaluation et des caractéristiques des groupes d’élèves concernés. Ils constituent un indicateur intéressant, mais ne suffisent pas, à eux seuls, à établir que la langue d’enseignement explique les différences de résultats observées.
Des acquis à consolider au-delà du primaire
L’évaluation PASEC 2024 fait également ressortir des acquis au collège ainsi que des compétences appréciables chez les enseignants. Elle souligne néanmoins la persistance de plusieurs défis pour le système éducatif sénégalais.
La consolidation des apprentissages, la réduction des disparités entre les élèves et l’amélioration durable de la qualité de l’enseignement figurent parmi les priorités mises en évidence. L’objectif est de faire en sorte que les performances observées se traduisent par des progrès durables et bénéficient à un nombre toujours plus important d’apprenants.
La formation continue des enseignants, l’amélioration des pratiques pédagogiques et le suivi régulier des acquis apparaissent ainsi comme des leviers essentiels pour renforcer l’efficacité du système éducatif.
Transformer les résultats en actions concrètes
Pour le ministère de l’Éducation nationale, les données issues du PASEC constituent une base scientifique utile à la poursuite de la refondation de l’École sénégalaise. Elles peuvent contribuer à orienter les décisions publiques vers un système plus inclusif, plus équitable et davantage centré sur la réussite de chaque apprenant.
La valorisation des langues nationales, la maîtrise des apprentissages fondamentaux, le renforcement des capacités des enseignants et une gouvernance fondée sur des données probantes figurent parmi les axes de travail mis en avant.
L’enjeu est désormais de traduire ces enseignements en mesures concrètes, adaptées aux réalités des écoles et aux besoins des élèves. Au-delà des résultats encourageants enregistrés en 2024, l’amélioration durable de la qualité de l’éducation dépendra de la capacité des acteurs à corriger les insuffisances identifiées et à réduire les inégalités d’apprentissage.