Un bilan territorial jugé satisfaisant
Le bilan des sept années de mise en œuvre du PACASEN a été présenté jeudi 13 août 2026 lors d’un atelier régional d’échanges et de capitalisation organisé dans le pôle territorial Sud-Est, regroupant les régions de Tambacounda et de Kédougou.
La rencontre s’est déroulée en présence notamment de l’adjointe au gouverneur de Tambacounda chargée du développement, du directeur général de l’Agence de Développement municipal (ADM), Dr Mamouth Diop, de maires de communes bénéficiaires, du préfet de Tambacounda et du directeur de l’Agence régionale de développement (ARD).
Les échanges ont permis de dresser le bilan des réalisations du programme, mais également d’identifier les acquis à consolider dans la perspective de sa phase additionnelle.
Tambacounda : plus de 4,4 milliards FCFA mobilisés
Dans la région de Tambacounda, cinq communes pilotes ont bénéficié de l’accompagnement du PACASEN : Tambacounda, Bakel, Diawara, Goudiry et Koumpentoum.
Au total, les collectivités ont reçu plus de 4,4 milliards de francs CFA, dont la quasi-totalité a été mobilisée pour financer des investissements locaux.
Ces ressources ont permis de réaliser 104 projets dans plusieurs secteurs prioritaires : voirie, santé, éducation, hydraulique, électrification, activités marchandes et développement agricole.
Au-delà des infrastructures, le programme a également contribué au renforcement des capacités administratives et financières des collectivités.
Les cinq communes bénéficiaires ont notamment satisfait aux Conditions minimales obligatoires (CMO) durant la période d’évaluation. Cette performance traduit, selon les résultats présentés lors de l’atelier, une amélioration de la gouvernance budgétaire, de la transparence et des mécanismes de gestion locale.
La tenue d’audiences publiques, le fonctionnement des mécanismes de gestion des plaintes et l’utilisation du logiciel de gestion financière locale GFILOC figurent parmi les avancées enregistrées.
Kédougou : 48 projets financés
À Kédougou, le PACASEN a accompagné trois communes : Kédougou, Salémata et Saraya.
Plus de 1,4 milliard de francs CFA ont été mobilisés pour financer 48 projets à impact social.
Les investissements ont notamment porté sur l’aménagement urbain, le désenclavement de quartiers, l’extension des réseaux d’eau et d’électricité ainsi que la construction d’équipements publics de proximité.
Plusieurs réalisations illustrent cette dynamique, parmi lesquelles le complexe multifonctionnel et la tribune municipale de Saraya, le poste de santé de Dalaba et l’hôtel de ville de Salémata.
Le renforcement des compétences au cœur du programme
Le PACASEN n’a pas seulement financé des infrastructures. Le programme a également mis l’accent sur la professionnalisation des administrations locales et le renforcement des compétences des élus et des agents municipaux.
À Kédougou, le coaching territorial continu, assuré avec l’appui de l’ADM et des ARD, a permis d’améliorer les capacités de maîtrise d’ouvrage des collectivités.
Des formations ont notamment porté sur la passation des marchés publics, la gestion environnementale et sociale ainsi que l’adaptation au changement climatique.
La mobilisation des commissions de fiscalité locale a également contribué à une meilleure connaissance du potentiel fiscal des collectivités.
Vers une nouvelle phase axée sur la résilience climatique
Au terme de ces sept années, les acteurs territoriaux souhaitent désormais capitaliser sur les acquis du PACASEN et poursuivre la dynamique engagée.
La prochaine phase devrait accorder une attention accrue aux enjeux liés au changement climatique et à la résilience des territoires, tout en consolidant les mécanismes de gouvernance et d’investissement local.
Les participants à l’atelier ont ainsi plaidé pour la pérennisation du modèle et pour le lancement d’une seconde phase ambitieuse.
Un programme lié à la transformation territoriale
Piloté par l’Agence de Développement municipal (ADM), sous la tutelle du ministère chargé de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, le PACASEN repose notamment sur le mécanisme PforR (Programme pour les Résultats).
Ce dispositif conditionne une partie des subventions accordées aux collectivités à l’atteinte de résultats mesurables. Il vise ainsi à encourager une meilleure gestion locale tout en accompagnant les réformes institutionnelles nécessaires à l’amélioration des services publics.
À Tambacounda comme à Kédougou, le bilan présenté met donc en évidence une double évolution : des investissements importants dans les infrastructures et un renforcement progressif de la gouvernance locale.
Cette dynamique s’inscrit dans les orientations de Sénégal 2050, notamment dans l’objectif de renforcer le capital humain, de réduire les disparités territoriales et de promouvoir davantage d’équité sociale.
Le bilan des sept années de mise en œuvre du PACASEN a été présenté jeudi 13 août 2026 lors d’un atelier régional d’échanges et de capitalisation organisé dans le pôle territorial Sud-Est, regroupant les régions de Tambacounda et de Kédougou.
La rencontre s’est déroulée en présence notamment de l’adjointe au gouverneur de Tambacounda chargée du développement, du directeur général de l’Agence de Développement municipal (ADM), Dr Mamouth Diop, de maires de communes bénéficiaires, du préfet de Tambacounda et du directeur de l’Agence régionale de développement (ARD).
Les échanges ont permis de dresser le bilan des réalisations du programme, mais également d’identifier les acquis à consolider dans la perspective de sa phase additionnelle.
Tambacounda : plus de 4,4 milliards FCFA mobilisés
Dans la région de Tambacounda, cinq communes pilotes ont bénéficié de l’accompagnement du PACASEN : Tambacounda, Bakel, Diawara, Goudiry et Koumpentoum.
Au total, les collectivités ont reçu plus de 4,4 milliards de francs CFA, dont la quasi-totalité a été mobilisée pour financer des investissements locaux.
Ces ressources ont permis de réaliser 104 projets dans plusieurs secteurs prioritaires : voirie, santé, éducation, hydraulique, électrification, activités marchandes et développement agricole.
Au-delà des infrastructures, le programme a également contribué au renforcement des capacités administratives et financières des collectivités.
Les cinq communes bénéficiaires ont notamment satisfait aux Conditions minimales obligatoires (CMO) durant la période d’évaluation. Cette performance traduit, selon les résultats présentés lors de l’atelier, une amélioration de la gouvernance budgétaire, de la transparence et des mécanismes de gestion locale.
La tenue d’audiences publiques, le fonctionnement des mécanismes de gestion des plaintes et l’utilisation du logiciel de gestion financière locale GFILOC figurent parmi les avancées enregistrées.
Kédougou : 48 projets financés
À Kédougou, le PACASEN a accompagné trois communes : Kédougou, Salémata et Saraya.
Plus de 1,4 milliard de francs CFA ont été mobilisés pour financer 48 projets à impact social.
Les investissements ont notamment porté sur l’aménagement urbain, le désenclavement de quartiers, l’extension des réseaux d’eau et d’électricité ainsi que la construction d’équipements publics de proximité.
Plusieurs réalisations illustrent cette dynamique, parmi lesquelles le complexe multifonctionnel et la tribune municipale de Saraya, le poste de santé de Dalaba et l’hôtel de ville de Salémata.
Le renforcement des compétences au cœur du programme
Le PACASEN n’a pas seulement financé des infrastructures. Le programme a également mis l’accent sur la professionnalisation des administrations locales et le renforcement des compétences des élus et des agents municipaux.
À Kédougou, le coaching territorial continu, assuré avec l’appui de l’ADM et des ARD, a permis d’améliorer les capacités de maîtrise d’ouvrage des collectivités.
Des formations ont notamment porté sur la passation des marchés publics, la gestion environnementale et sociale ainsi que l’adaptation au changement climatique.
La mobilisation des commissions de fiscalité locale a également contribué à une meilleure connaissance du potentiel fiscal des collectivités.
Vers une nouvelle phase axée sur la résilience climatique
Au terme de ces sept années, les acteurs territoriaux souhaitent désormais capitaliser sur les acquis du PACASEN et poursuivre la dynamique engagée.
La prochaine phase devrait accorder une attention accrue aux enjeux liés au changement climatique et à la résilience des territoires, tout en consolidant les mécanismes de gouvernance et d’investissement local.
Les participants à l’atelier ont ainsi plaidé pour la pérennisation du modèle et pour le lancement d’une seconde phase ambitieuse.
Un programme lié à la transformation territoriale
Piloté par l’Agence de Développement municipal (ADM), sous la tutelle du ministère chargé de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, le PACASEN repose notamment sur le mécanisme PforR (Programme pour les Résultats).
Ce dispositif conditionne une partie des subventions accordées aux collectivités à l’atteinte de résultats mesurables. Il vise ainsi à encourager une meilleure gestion locale tout en accompagnant les réformes institutionnelles nécessaires à l’amélioration des services publics.
À Tambacounda comme à Kédougou, le bilan présenté met donc en évidence une double évolution : des investissements importants dans les infrastructures et un renforcement progressif de la gouvernance locale.
Cette dynamique s’inscrit dans les orientations de Sénégal 2050, notamment dans l’objectif de renforcer le capital humain, de réduire les disparités territoriales et de promouvoir davantage d’équité sociale.