Un avertissement à peine voilé
Sans désigner nommément qui que ce soit, Ousmane Sonko a ciblé avec précision un travers qu'il juge incompatible avec l'identité de Pastef : la course au positionnement personnel au détriment de l'intérêt collectif.
« C'est la bousculade pour le positionnement qui a dévoilé tous les travers des combats politiques passés », a-t-il lancé, avant de marteler : « Moi, moi, moi… n'entrez pas dans ça. Ce n'est pas l'ADN de Pastef. Et ce n'est pas l'identité de Pastef. »
Un message que beaucoup d'observateurs lisent comme un avertissement direct à ceux qui, au sein du parti, seraient tentés de faire primer leurs ambitions personnelles sur le projet collectif, au lendemain des déclarations du chef de l'État sur la hiérarchie au sein de l'exécutif.
L'ambition, oui — mais collective
Le Premier ministre a toutefois pris soin de ne pas condamner l'ambition en elle-même, qu'il présente au contraire comme un moteur nécessaire.
« Tout en continuant à nourrir vos ambitions, parce que la politique est d'abord faite d'ambitions et c'est ça qui fait la grandeur de ce parti », a-t-il nuancé, traçant ainsi une ligne claire entre ambition au service du collectif et positionnement individualiste.
La JPS saluée pour son sérieux
Sonko a profité de l'occasion pour saluer l'initiative de la JPS de consacrer sa rencontre aux politiques publiques, y voyant un signe de maturité et de singularité par rapport aux autres jeunesses politiques du pays.
« Là où toutes les autres jeunesses sont payées pour aller insulter à gauche et à droite, vous, vous produisez du sens pour le pays », a-t-il déclaré, valorisant une jeunesse qu'il présente comme intellectuellement engagée et constructive.
Un rappel aux sources fondatrices du parti
Le chef du gouvernement a enfin rappelé le rôle historique de la JPS dans la construction de Pastef, « quand il fallait se battre sur le terrain, quand il fallait massifier le parti, quand il fallait produire intellectuellement ». Il a exhorté la jeunesse à rester fidèle à cette identité fondatrice, une différence selon lui « qu'on crée, mais qu'ensuite on doit cultiver ».
Sans désigner nommément qui que ce soit, Ousmane Sonko a ciblé avec précision un travers qu'il juge incompatible avec l'identité de Pastef : la course au positionnement personnel au détriment de l'intérêt collectif.
« C'est la bousculade pour le positionnement qui a dévoilé tous les travers des combats politiques passés », a-t-il lancé, avant de marteler : « Moi, moi, moi… n'entrez pas dans ça. Ce n'est pas l'ADN de Pastef. Et ce n'est pas l'identité de Pastef. »
Un message que beaucoup d'observateurs lisent comme un avertissement direct à ceux qui, au sein du parti, seraient tentés de faire primer leurs ambitions personnelles sur le projet collectif, au lendemain des déclarations du chef de l'État sur la hiérarchie au sein de l'exécutif.
L'ambition, oui — mais collective
Le Premier ministre a toutefois pris soin de ne pas condamner l'ambition en elle-même, qu'il présente au contraire comme un moteur nécessaire.
« Tout en continuant à nourrir vos ambitions, parce que la politique est d'abord faite d'ambitions et c'est ça qui fait la grandeur de ce parti », a-t-il nuancé, traçant ainsi une ligne claire entre ambition au service du collectif et positionnement individualiste.
La JPS saluée pour son sérieux
Sonko a profité de l'occasion pour saluer l'initiative de la JPS de consacrer sa rencontre aux politiques publiques, y voyant un signe de maturité et de singularité par rapport aux autres jeunesses politiques du pays.
« Là où toutes les autres jeunesses sont payées pour aller insulter à gauche et à droite, vous, vous produisez du sens pour le pays », a-t-il déclaré, valorisant une jeunesse qu'il présente comme intellectuellement engagée et constructive.
Un rappel aux sources fondatrices du parti
Le chef du gouvernement a enfin rappelé le rôle historique de la JPS dans la construction de Pastef, « quand il fallait se battre sur le terrain, quand il fallait massifier le parti, quand il fallait produire intellectuellement ». Il a exhorté la jeunesse à rester fidèle à cette identité fondatrice, une différence selon lui « qu'on crée, mais qu'ensuite on doit cultiver ».