OUAGADOUGOU — Le gouvernement du Burkina Faso a annoncé lundi le renforcement de son dispositif de contrôle des prix, face à la hausse persistante du coût de plusieurs produits de grande consommation, lors d'une conférence de presse tenue à Ouagadougou.
Le ministre de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a présenté les mesures déjà engagées et celles envisagées pour contenir l'inflation et protéger le pouvoir d'achat des ménages. Les produits concernés incluent les huiles alimentaires, le sucre, les œufs, le savon, le ciment, le poisson, la viande de bœuf, ainsi que les motocycles.
Selon le ministre, cette flambée des prix s'explique par plusieurs facteurs : des perturbations dans les chaînes d'approvisionnement, des coûts de transport élevés, une réduction de l'offre de certains produits et des pratiques spéculatives. Il a cité des chiffres pour illustrer l'ampleur du phénomène : en juillet 2026, le sucre SOSUCO granulé a connu une hausse allant jusqu'à 18,33 %, les œufs 16,67 %, le savon plus de 16 %, tandis que le poisson chinchard a enregistré une hausse annuelle dépassant 20 %.
Pour contenir cette dynamique, les autorités prévoient un renforcement des contrôles sur les prix, les stocks et les circuits de distribution, l'obligation de déclaration des lieux de stockage, la fixation administrative des prix de certains produits, la suspension temporaire de certaines exportations, ainsi qu'une régulation accrue du secteur des motocycles.
Le gouvernement entend également intensifier la répression des pratiques illicites. Le ministre a indiqué que 52 975 commerçants avaient été contrôlés entre 2025 et le premier semestre 2026, des sanctions ayant été prononcées dans des cas de fraude, de stockage clandestin et de commercialisation de produits prohibés.
Le ministre a toutefois souligné que l'efficacité de cette politique dépendra aussi de l'implication de l'ensemble des acteurs du marché, au-delà des seuls contrôles et sanctions étatiques.
Le ministre de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a présenté les mesures déjà engagées et celles envisagées pour contenir l'inflation et protéger le pouvoir d'achat des ménages. Les produits concernés incluent les huiles alimentaires, le sucre, les œufs, le savon, le ciment, le poisson, la viande de bœuf, ainsi que les motocycles.
Selon le ministre, cette flambée des prix s'explique par plusieurs facteurs : des perturbations dans les chaînes d'approvisionnement, des coûts de transport élevés, une réduction de l'offre de certains produits et des pratiques spéculatives. Il a cité des chiffres pour illustrer l'ampleur du phénomène : en juillet 2026, le sucre SOSUCO granulé a connu une hausse allant jusqu'à 18,33 %, les œufs 16,67 %, le savon plus de 16 %, tandis que le poisson chinchard a enregistré une hausse annuelle dépassant 20 %.
Pour contenir cette dynamique, les autorités prévoient un renforcement des contrôles sur les prix, les stocks et les circuits de distribution, l'obligation de déclaration des lieux de stockage, la fixation administrative des prix de certains produits, la suspension temporaire de certaines exportations, ainsi qu'une régulation accrue du secteur des motocycles.
Le gouvernement entend également intensifier la répression des pratiques illicites. Le ministre a indiqué que 52 975 commerçants avaient été contrôlés entre 2025 et le premier semestre 2026, des sanctions ayant été prononcées dans des cas de fraude, de stockage clandestin et de commercialisation de produits prohibés.
Le ministre a toutefois souligné que l'efficacité de cette politique dépendra aussi de l'implication de l'ensemble des acteurs du marché, au-delà des seuls contrôles et sanctions étatiques.