Une interception basée sur des renseignements de l'État
L'opération a été déclenchée le lundi 18 mai 2026, suite à des informations cruciales fournies par le Service de renseignement de l'État (SIS). Agissant avec rapidité, les unités régionales de gestion des migrations et de la patrouille des frontières (BPU) de Barra ont fait jonction avec la base portuaire de la marine gambienne.
Le déploiement conjoint dans les mangroves et affluents de Nuimi Bakalarr a permis de localiser trois embarcations traditionnelles, dont deux étaient déjà lourdement chargées de candidats à l'émigration irrégulière.
73 rescapés et une importante saisie de matériel
Face à l'urgence de la situation, la marine a procédé à l'évacuation prioritaire des personnes les plus vulnérables, permettant de ramener à terre les femmes et les enfants. Au total, 73 migrants potentiels ont été sauvés, comprenant :
41 hommes
32 femmes
10 mineurs
Outre le sauvetage des vies humaines, la patrouille a mis la main sur une logistique importante, incluant 2 grandes pirogues en bois, 1 moteur hors-bord de 40 chevaux, ainsi qu'un stock de carburant comprenant 123 bidons et 9 barils pleins. L'ensemble des passagers et du matériel a été acheminé vers l'Unité de gestion des migrations de Tanji pour les besoins de l'enquête.
Tensions en haute mer et marée basse
L'opération a cependant pris une tournure complexe en fin de soirée. Face à la persistance des secours, un groupe de migrants resté à bord a fait preuve d'une vive agressivité, menaçant d'attaquer les forces de l'ordre en cas d'approche. Pour préserver l'intégrité physique de chacun, le commandement a temporairement suspendu l'assaut pour réorganiser un dispositif d'extraction à grande échelle.
Ce mardi 19 mai 2026, la marine gambienne reste mobilisée en mer pour secourir le troisième bateau, transportant les migrants masculins restants. Les manœuvres d'approche restent toutefois ralenties par un phénomène de marée basse qui complique la navigation des patrouilleurs. Le GID a salué le dévouement des troupes et réaffirmé sa volonté de lutter contre les réseaux de passeurs tout en protégeant les vies humaines.
L'opération a été déclenchée le lundi 18 mai 2026, suite à des informations cruciales fournies par le Service de renseignement de l'État (SIS). Agissant avec rapidité, les unités régionales de gestion des migrations et de la patrouille des frontières (BPU) de Barra ont fait jonction avec la base portuaire de la marine gambienne.
Le déploiement conjoint dans les mangroves et affluents de Nuimi Bakalarr a permis de localiser trois embarcations traditionnelles, dont deux étaient déjà lourdement chargées de candidats à l'émigration irrégulière.
73 rescapés et une importante saisie de matériel
Face à l'urgence de la situation, la marine a procédé à l'évacuation prioritaire des personnes les plus vulnérables, permettant de ramener à terre les femmes et les enfants. Au total, 73 migrants potentiels ont été sauvés, comprenant :
41 hommes
32 femmes
10 mineurs
Outre le sauvetage des vies humaines, la patrouille a mis la main sur une logistique importante, incluant 2 grandes pirogues en bois, 1 moteur hors-bord de 40 chevaux, ainsi qu'un stock de carburant comprenant 123 bidons et 9 barils pleins. L'ensemble des passagers et du matériel a été acheminé vers l'Unité de gestion des migrations de Tanji pour les besoins de l'enquête.
Tensions en haute mer et marée basse
L'opération a cependant pris une tournure complexe en fin de soirée. Face à la persistance des secours, un groupe de migrants resté à bord a fait preuve d'une vive agressivité, menaçant d'attaquer les forces de l'ordre en cas d'approche. Pour préserver l'intégrité physique de chacun, le commandement a temporairement suspendu l'assaut pour réorganiser un dispositif d'extraction à grande échelle.
Ce mardi 19 mai 2026, la marine gambienne reste mobilisée en mer pour secourir le troisième bateau, transportant les migrants masculins restants. Les manœuvres d'approche restent toutefois ralenties par un phénomène de marée basse qui complique la navigation des patrouilleurs. Le GID a salué le dévouement des troupes et réaffirmé sa volonté de lutter contre les réseaux de passeurs tout en protégeant les vies humaines.