Évincé de la présidence de l’Olympique Lyonnais après la relégation administrative prononcée contre le club en juin dernier, John Textor est sorti de son silence ce dimanche sur les ondes de RMC. L’ancien patron de l’OL a livré une longue et virulente charge contre la DNCG, tout en défendant avec insistance son bilan à la tête du club rhodanien, dans un discours qui ne manquera pas de faire réagir les supporters lyonnais.
Depuis son départ, l’Américain avait jusque-là adopté un profil discret. Actionnaire majoritaire du groupe Eagle Football, John Textor a été remplacé à la présidence de l’OL par Michele Kang, laquelle a permis au club de remporter son appel devant la DNCG et de conserver sa place en Ligue 1. Une issue qui a mis fin à plusieurs mois de fortes turbulences financières, conséquences directes de bilans jugés catastrophiques sous la gouvernance de Textor.
Invité de l’émission « Rothen s’enflamme », l’homme d’affaires a tenu à se défendre, estimant avoir été injustement ciblé par le gendarme financier du football français. Selon lui, la décision de relégation administrative serait incompréhensible au regard des engagements pris par la DNCG quelques semaines auparavant. John Textor affirme ainsi qu’un premier feu vert lui aurait été accordé dès le 20 mai, avant un revirement brutal le 24 juin.
L’ancien président assure que la situation financière du club s’était pourtant améliorée entre ces deux dates. Il évoque notamment un apport de 25 millions d’euros de liquidités supplémentaires ainsi que la vente de Rayan Cherki pour près de 30 millions d’euros. À ses yeux, rien ne justifiait une telle sanction, d’autant plus que les chiffres présentés en juin étaient, selon lui, meilleurs que ceux validés en mai.
Très remonté contre la DNCG, Textor estime avoir mené un important travail de réduction des dépenses, avec une baisse de près de 40 % de la masse salariale à l’horizon juin 2025. Il assure avoir présenté un projet viable et durable, mais déplore que les supporters ne retiennent qu’un seul élément : la relégation administrative, qu’il juge profondément injuste. Une décision qui, selon lui, a scellé son éviction et a durablement terni son image auprès du public lyonnais.
Pourtant, les chiffres publiés fin novembre par l’Olympique Lyonnais dressent un tableau bien différent. Le compte de résultat de la saison 2024-2025, dernier exercice sous l’ère Textor, fait apparaître un déficit net de 201,2 millions d’euros, contre 25,7 millions la saison précédente. Un écart de plus de 176 millions d’euros, inédit dans l’histoire récente du club. Des données que l’Américain conteste, arguant des contraintes structurelles du football français et de la chute des droits télévisés.
John Textor affirme au contraire avoir injecté des capitaux pour rembourser des dettes, augmenté les revenus du club chaque saison et attiré des talents, tout en composant avec un contexte économique défavorable. Il rappelle également que, lors de la saison 2023-2024, l’OL était sportivement en grande difficulté, avec seulement sept points après quatorze journées, et sous le coup d’une interdiction de recrutement héritée de la gestion précédente.
Selon lui, le choix était simple : laisser le club sombrer sportivement ou investir davantage pour le maintenir à flot. Il assume alors une hausse temporaire des dépenses salariales afin d’éviter la relégation, un pari qu’il estime réussi puisque l’OL a non seulement assuré son maintien, mais décroché une qualification pour la Ligue Europa.
Dans un discours très personnel, John Textor se présente ainsi comme celui qui a rendu l’Olympique Lyonnais plus compétitif et financièrement plus solide sur le cœur de ses revenus, qu’il affirme avoir fait passer d’environ 250 à 270 millions d’euros. Une version des faits qui entre frontalement en contradiction avec les critiques persistantes autour de sa gestion et qui risque de raviver les tensions avec une partie des supporters, encore marqués par la crise traversée par le club.
Depuis son départ, l’Américain avait jusque-là adopté un profil discret. Actionnaire majoritaire du groupe Eagle Football, John Textor a été remplacé à la présidence de l’OL par Michele Kang, laquelle a permis au club de remporter son appel devant la DNCG et de conserver sa place en Ligue 1. Une issue qui a mis fin à plusieurs mois de fortes turbulences financières, conséquences directes de bilans jugés catastrophiques sous la gouvernance de Textor.
Invité de l’émission « Rothen s’enflamme », l’homme d’affaires a tenu à se défendre, estimant avoir été injustement ciblé par le gendarme financier du football français. Selon lui, la décision de relégation administrative serait incompréhensible au regard des engagements pris par la DNCG quelques semaines auparavant. John Textor affirme ainsi qu’un premier feu vert lui aurait été accordé dès le 20 mai, avant un revirement brutal le 24 juin.
L’ancien président assure que la situation financière du club s’était pourtant améliorée entre ces deux dates. Il évoque notamment un apport de 25 millions d’euros de liquidités supplémentaires ainsi que la vente de Rayan Cherki pour près de 30 millions d’euros. À ses yeux, rien ne justifiait une telle sanction, d’autant plus que les chiffres présentés en juin étaient, selon lui, meilleurs que ceux validés en mai.
Très remonté contre la DNCG, Textor estime avoir mené un important travail de réduction des dépenses, avec une baisse de près de 40 % de la masse salariale à l’horizon juin 2025. Il assure avoir présenté un projet viable et durable, mais déplore que les supporters ne retiennent qu’un seul élément : la relégation administrative, qu’il juge profondément injuste. Une décision qui, selon lui, a scellé son éviction et a durablement terni son image auprès du public lyonnais.
Pourtant, les chiffres publiés fin novembre par l’Olympique Lyonnais dressent un tableau bien différent. Le compte de résultat de la saison 2024-2025, dernier exercice sous l’ère Textor, fait apparaître un déficit net de 201,2 millions d’euros, contre 25,7 millions la saison précédente. Un écart de plus de 176 millions d’euros, inédit dans l’histoire récente du club. Des données que l’Américain conteste, arguant des contraintes structurelles du football français et de la chute des droits télévisés.
John Textor affirme au contraire avoir injecté des capitaux pour rembourser des dettes, augmenté les revenus du club chaque saison et attiré des talents, tout en composant avec un contexte économique défavorable. Il rappelle également que, lors de la saison 2023-2024, l’OL était sportivement en grande difficulté, avec seulement sept points après quatorze journées, et sous le coup d’une interdiction de recrutement héritée de la gestion précédente.
Selon lui, le choix était simple : laisser le club sombrer sportivement ou investir davantage pour le maintenir à flot. Il assume alors une hausse temporaire des dépenses salariales afin d’éviter la relégation, un pari qu’il estime réussi puisque l’OL a non seulement assuré son maintien, mais décroché une qualification pour la Ligue Europa.
Dans un discours très personnel, John Textor se présente ainsi comme celui qui a rendu l’Olympique Lyonnais plus compétitif et financièrement plus solide sur le cœur de ses revenus, qu’il affirme avoir fait passer d’environ 250 à 270 millions d’euros. Une version des faits qui entre frontalement en contradiction avec les critiques persistantes autour de sa gestion et qui risque de raviver les tensions avec une partie des supporters, encore marqués par la crise traversée par le club.