Le Sénégal a réaffirmé son engagement en faveur de l'amélioration des systèmes de santé en Afrique, à l'occasion de la 76e session du Comité régional de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l'Afrique, qui se tient actuellement à Addis-Abeba. Représentant le pays à cette rencontre, le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique a porté la voix du Sénégal à travers deux déclarations consacrées aux avancées enregistrées dans le secteur sanitaire ainsi qu'aux priorités continentales.
Des avancées nationales mises en avant
Parmi les progrès soulignés figure la marche du pays vers la maturité réglementaire de niveau 3 (NM3), ainsi que les efforts engagés pour développer une production pharmaceutique locale de qualité. Le Sénégal a également rappelé son expérience dans la lutte contre certaines maladies, notamment l'élimination du trachome comme problème de santé publique, réalisée avec l'accompagnement de l'OMS.
Le pays a par ailleurs souligné avoir été le premier État africain à mettre pleinement en œuvre la Convention de Minamata concernant les amalgames dentaires, tout en réaffirmant son engagement en faveur d'un financement durable de l'Organisation mondiale de la santé.
Sur le plan national, le Sénégal mise notamment sur la Stratégie nationale de transformation du système de santé (SNTSS) 2025-2034, présentée comme un levier majeur pour accélérer la réalisation de la couverture sanitaire universelle (CSU).
Un plaidoyer pour la solidarité sanitaire africaine
Dans le cadre des discussions consacrées au Plan stratégique régional 2026-2030 et à la Vision santé 2035, le Sénégal a plaidé pour une approche davantage fondée sur la solidarité entre États africains. Dakar a notamment appelé à privilégier la coopération dans le développement de l'industrie pharmaceutique locale, plutôt qu'une logique de concurrence entre pays, avec pour objectif de renforcer les capacités de production du continent et de contribuer à une meilleure sécurité sanitaire de l'Afrique.
Assurance maladie universelle et centres d'excellence
Le Sénégal a également défendu la mise en place d'une assurance maladie universelle afin de protéger les populations contre les risques financiers liés à la maladie. Il a, dans le même temps, préconisé la création de centres d'excellence à l'échelle africaine pour réduire les évacuations sanitaires vers l'étranger.
Autre priorité mise en avant par la délégation sénégalaise : l'adoption d'une véritable approche « santé dans toutes les politiques », afin d'intégrer les enjeux sanitaires dans l'ensemble des politiques publiques.
À travers ces positions, le Sénégal entend contribuer aux réflexions sur l'avenir de la santé publique sur le continent et réaffirme sa disponibilité à travailler aux côtés de l'OMS et des autres États membres pour accélérer la réalisation de la couverture sanitaire universelle en Afrique.
Des avancées nationales mises en avant
Parmi les progrès soulignés figure la marche du pays vers la maturité réglementaire de niveau 3 (NM3), ainsi que les efforts engagés pour développer une production pharmaceutique locale de qualité. Le Sénégal a également rappelé son expérience dans la lutte contre certaines maladies, notamment l'élimination du trachome comme problème de santé publique, réalisée avec l'accompagnement de l'OMS.
Le pays a par ailleurs souligné avoir été le premier État africain à mettre pleinement en œuvre la Convention de Minamata concernant les amalgames dentaires, tout en réaffirmant son engagement en faveur d'un financement durable de l'Organisation mondiale de la santé.
Sur le plan national, le Sénégal mise notamment sur la Stratégie nationale de transformation du système de santé (SNTSS) 2025-2034, présentée comme un levier majeur pour accélérer la réalisation de la couverture sanitaire universelle (CSU).
Un plaidoyer pour la solidarité sanitaire africaine
Dans le cadre des discussions consacrées au Plan stratégique régional 2026-2030 et à la Vision santé 2035, le Sénégal a plaidé pour une approche davantage fondée sur la solidarité entre États africains. Dakar a notamment appelé à privilégier la coopération dans le développement de l'industrie pharmaceutique locale, plutôt qu'une logique de concurrence entre pays, avec pour objectif de renforcer les capacités de production du continent et de contribuer à une meilleure sécurité sanitaire de l'Afrique.
Assurance maladie universelle et centres d'excellence
Le Sénégal a également défendu la mise en place d'une assurance maladie universelle afin de protéger les populations contre les risques financiers liés à la maladie. Il a, dans le même temps, préconisé la création de centres d'excellence à l'échelle africaine pour réduire les évacuations sanitaires vers l'étranger.
Autre priorité mise en avant par la délégation sénégalaise : l'adoption d'une véritable approche « santé dans toutes les politiques », afin d'intégrer les enjeux sanitaires dans l'ensemble des politiques publiques.
À travers ces positions, le Sénégal entend contribuer aux réflexions sur l'avenir de la santé publique sur le continent et réaffirme sa disponibilité à travailler aux côtés de l'OMS et des autres États membres pour accélérer la réalisation de la couverture sanitaire universelle en Afrique.