Le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, a rencontré son homologue chargé de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Souleye Diop, dans le cadre du roadshow engagé par son département pour renforcer la coordination des politiques publiques autour du numérique.
Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de concertation intersectorielle visant à identifier des axes de coopération et à renforcer les synergies entre les deux ministères, notamment dans la perspective de la mise en œuvre du New Deal Technologique.
Une stratégie nationale pour un Sénégal numérique
Portée par les orientations du Bassirou Diomaye Faye, cette stratégie constitue la feuille de route nationale pour l’édification d’un Sénégal numérique souverain, inclusif et compétitif à l’horizon 2034.
Elle s’appuie notamment sur le Comité de Gouvernance du Numérique (GouvNum), chargé d’assurer la cohérence, la coordination et l’alignement des projets numériques de l’État.
Mutualisation des infrastructures et cybersécurité
Au cours des échanges, les deux ministres ont exploré plusieurs pistes de collaboration. Celles-ci concernent notamment :
la mutualisation des infrastructures numériques et énergétiques ;
le développement de solutions numériques dédiées au secteur énergétique ;
le renforcement de la cybersécurité des infrastructures critiques ;
l’interopérabilité des systèmes d’information publics.
L’objectif est d’optimiser les investissements publics tout en améliorant l’efficacité des politiques sectorielles.
Anticiper les besoins énergétiques des data centers
Dans un contexte marqué par l’essor rapide de l’Artificial Intelligence et du Cloud Computing, les discussions ont également mis en évidence la nécessité d’anticiper les besoins énergétiques liés au développement des data centers.
Les deux responsables ont souligné l’importance d’intégrer la planification énergétique dans la stratégie nationale de développement des infrastructures numériques afin d’assurer leur viabilité et leur résilience à long terme.
Digitalisation du secteur minier
Le secteur minier a également occupé une place centrale dans les discussions, avec un accent particulier sur l’accélération de la digitalisation des procédures administratives.
Cette modernisation concerne notamment les processus liés :
aux demandes de permis miniers ;
au suivi des activités d’exploitation ;
à la traçabilité de la production.
L’objectif est de renforcer la transparence, d’améliorer la gouvernance du secteur et d’accroître son attractivité auprès des investisseurs.
Souveraineté numérique et hébergement des données
La question de l’hébergement sécurisé des données a également été identifiée comme un enjeu majeur de souveraineté numérique.
S’appuyant sur les infrastructures locales de data centers, les deux ministères ont examiné les modalités permettant d’héberger sur le territoire national les données sensibles des secteurs de l’énergie et des mines, dans le respect des exigences de sécurité et de confidentialité.
Dans cette perspective, le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique s’est engagé à accompagner le département de l’Énergie, du Pétrole et des Mines dans le déploiement sécurisé de ses plateformes stratégiques au sein de ces infrastructures nationales.
Des outils de pilotage basés sur la donnée
Enfin, les deux ministres ont insisté sur la nécessité de développer des tableaux de bord dynamiques permettant de suivre en temps réel les performances et les activités des secteurs de l’énergie et des mines.
Alimentés par des données fiables, ces outils devraient faciliter la planification stratégique, renforcer la transparence et améliorer la prise de décision publique dans ces secteurs clés de l’économie sénégalaise.
Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de concertation intersectorielle visant à identifier des axes de coopération et à renforcer les synergies entre les deux ministères, notamment dans la perspective de la mise en œuvre du New Deal Technologique.
Une stratégie nationale pour un Sénégal numérique
Portée par les orientations du Bassirou Diomaye Faye, cette stratégie constitue la feuille de route nationale pour l’édification d’un Sénégal numérique souverain, inclusif et compétitif à l’horizon 2034.
Elle s’appuie notamment sur le Comité de Gouvernance du Numérique (GouvNum), chargé d’assurer la cohérence, la coordination et l’alignement des projets numériques de l’État.
Mutualisation des infrastructures et cybersécurité
Au cours des échanges, les deux ministres ont exploré plusieurs pistes de collaboration. Celles-ci concernent notamment :
la mutualisation des infrastructures numériques et énergétiques ;
le développement de solutions numériques dédiées au secteur énergétique ;
le renforcement de la cybersécurité des infrastructures critiques ;
l’interopérabilité des systèmes d’information publics.
L’objectif est d’optimiser les investissements publics tout en améliorant l’efficacité des politiques sectorielles.
Anticiper les besoins énergétiques des data centers
Dans un contexte marqué par l’essor rapide de l’Artificial Intelligence et du Cloud Computing, les discussions ont également mis en évidence la nécessité d’anticiper les besoins énergétiques liés au développement des data centers.
Les deux responsables ont souligné l’importance d’intégrer la planification énergétique dans la stratégie nationale de développement des infrastructures numériques afin d’assurer leur viabilité et leur résilience à long terme.
Digitalisation du secteur minier
Le secteur minier a également occupé une place centrale dans les discussions, avec un accent particulier sur l’accélération de la digitalisation des procédures administratives.
Cette modernisation concerne notamment les processus liés :
aux demandes de permis miniers ;
au suivi des activités d’exploitation ;
à la traçabilité de la production.
L’objectif est de renforcer la transparence, d’améliorer la gouvernance du secteur et d’accroître son attractivité auprès des investisseurs.
Souveraineté numérique et hébergement des données
La question de l’hébergement sécurisé des données a également été identifiée comme un enjeu majeur de souveraineté numérique.
S’appuyant sur les infrastructures locales de data centers, les deux ministères ont examiné les modalités permettant d’héberger sur le territoire national les données sensibles des secteurs de l’énergie et des mines, dans le respect des exigences de sécurité et de confidentialité.
Dans cette perspective, le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique s’est engagé à accompagner le département de l’Énergie, du Pétrole et des Mines dans le déploiement sécurisé de ses plateformes stratégiques au sein de ces infrastructures nationales.
Des outils de pilotage basés sur la donnée
Enfin, les deux ministres ont insisté sur la nécessité de développer des tableaux de bord dynamiques permettant de suivre en temps réel les performances et les activités des secteurs de l’énergie et des mines.
Alimentés par des données fiables, ces outils devraient faciliter la planification stratégique, renforcer la transparence et améliorer la prise de décision publique dans ces secteurs clés de l’économie sénégalaise.