Du Fouta à la capitale du Rail : Un parcours hors du commun
Né en 1917 à Bouki Diawé, dans la région de Matam, Souleymane Kanté arrive à Thiès juste avant la grande grève des cheminots de 1947, sous le parrainage de la figure syndicale Abdoulaye Ba.
Sa trajectoire bascule lors de sa rencontre avec Thierno Seydou Nourou Tall. Il devient le chambellan de la figure religieuse à Dakar pendant vingt-sept ans, côtoyant les plus grands décideurs de l'époque :
Rencontre historique : Présenté au général de Gaulle à la place Protet (actuelle place de l’Indépendance) par Thierno Seydou Nourou Tall.
Proximité spirituelle : Des liens étroits tissés avec de grands guides religieux tels que Serigne Babacar Sy et Serigne Fallou Mbacké.
Le collaborateur de confiance de Léopold Sédar Senghor
Remarqué pour sa rigueur et son sens du devoir, Souleymane Kanté intègre l'administration municipale sous le magistère de Léopold Sédar Senghor, alors maire de Thiès (1956-1960).
Gravissant les échelons, il poursuit sa carrière sous Ousmane Ngom avant de devenir superviseur des travaux communaux, un poste stratégique qu'il occupera jusqu'à sa retraite.
Une autorité morale et un régulateur social à Diamaguène
Pionnier du quartier Diamaguène à Thiès, il en devient le délégué et l'autorité morale incontournable. Tout au long de sa vie, il a fait le choix de rester au-dessus des clivages partisans, faisant de sa demeure un point de passage obligé pour les décideurs politiques en quête de conseils et de sagesse.
Son engagement au service de la cité lui a valu de multiples reconnaissances officielles :
Un hôpital gériatrique à son nom, baptisé sous la municipalité de Talla Sylla ;
Le titre de « Médaillé de la dignité », décerné par le maire Babacar Diop.
Avec le rappel à Dieu de Souleymane Kanté, Thiès et le Sénégal perdent l'une de leurs plus précieuses archives vivantes, symbole de dignité et de mémoire collective.
Né en 1917 à Bouki Diawé, dans la région de Matam, Souleymane Kanté arrive à Thiès juste avant la grande grève des cheminots de 1947, sous le parrainage de la figure syndicale Abdoulaye Ba.
Sa trajectoire bascule lors de sa rencontre avec Thierno Seydou Nourou Tall. Il devient le chambellan de la figure religieuse à Dakar pendant vingt-sept ans, côtoyant les plus grands décideurs de l'époque :
Rencontre historique : Présenté au général de Gaulle à la place Protet (actuelle place de l’Indépendance) par Thierno Seydou Nourou Tall.
Proximité spirituelle : Des liens étroits tissés avec de grands guides religieux tels que Serigne Babacar Sy et Serigne Fallou Mbacké.
Le collaborateur de confiance de Léopold Sédar Senghor
Remarqué pour sa rigueur et son sens du devoir, Souleymane Kanté intègre l'administration municipale sous le magistère de Léopold Sédar Senghor, alors maire de Thiès (1956-1960).
Gravissant les échelons, il poursuit sa carrière sous Ousmane Ngom avant de devenir superviseur des travaux communaux, un poste stratégique qu'il occupera jusqu'à sa retraite.
Une autorité morale et un régulateur social à Diamaguène
Pionnier du quartier Diamaguène à Thiès, il en devient le délégué et l'autorité morale incontournable. Tout au long de sa vie, il a fait le choix de rester au-dessus des clivages partisans, faisant de sa demeure un point de passage obligé pour les décideurs politiques en quête de conseils et de sagesse.
Son engagement au service de la cité lui a valu de multiples reconnaissances officielles :
Un hôpital gériatrique à son nom, baptisé sous la municipalité de Talla Sylla ;
Le titre de « Médaillé de la dignité », décerné par le maire Babacar Diop.
Avec le rappel à Dieu de Souleymane Kanté, Thiès et le Sénégal perdent l'une de leurs plus précieuses archives vivantes, symbole de dignité et de mémoire collective.