Le gouvernement a lancé un appel solennel aux parlementaires. « Ne punissez pas le peuple ! », a déclaré le Premier ministre aux députés, en plaidant pour l’adoption de la loi de finances rectificative.
Son argument porte sur les conséquences concrètes d’un rejet. Ne pas voter la LFR, a-t-il expliqué, reviendrait à empêcher les entreprises du bâtiment et des travaux publics de reconstituer leur trésorerie, de relancer des chantiers à l’arrêt, de payer leurs fournisseurs et de renouveler leurs équipements. Il a ajouté que ce serait aussi empêcher des ouvriers, techniciens, ingénieurs et cadres de travailler et d’être payés, et des familles de régler leur loyer et leurs frais de scolarité.
Le ministre de l’Économie, Cheikh Diba, a insisté sur le risque de réputation. Il a expliqué que le gouvernement avait l’option de laisser les dépenses déraper, mais que cela aurait ruiné le travail de crédibilité mené sur l’exécution budgétaire ces deux dernières années. Selon lui, sans traitement de la dette, il serait « extrêmement difficile » de couvrir les besoins de financement. Il a également averti qu’une non-validation du texte poserait un problème de crédibilité globale pour le Sénégal, vis-à-vis des citoyens comme des partenaires internationaux.
Le Premier ministre a par ailleurs appelé les députés à formuler des amendements, signe que l’exécutif cherche un vote plutôt qu’un affrontement. Les arbitrages devraient désormais se jouer à l’Assemblée nationale.
Son argument porte sur les conséquences concrètes d’un rejet. Ne pas voter la LFR, a-t-il expliqué, reviendrait à empêcher les entreprises du bâtiment et des travaux publics de reconstituer leur trésorerie, de relancer des chantiers à l’arrêt, de payer leurs fournisseurs et de renouveler leurs équipements. Il a ajouté que ce serait aussi empêcher des ouvriers, techniciens, ingénieurs et cadres de travailler et d’être payés, et des familles de régler leur loyer et leurs frais de scolarité.
Le ministre de l’Économie, Cheikh Diba, a insisté sur le risque de réputation. Il a expliqué que le gouvernement avait l’option de laisser les dépenses déraper, mais que cela aurait ruiné le travail de crédibilité mené sur l’exécution budgétaire ces deux dernières années. Selon lui, sans traitement de la dette, il serait « extrêmement difficile » de couvrir les besoins de financement. Il a également averti qu’une non-validation du texte poserait un problème de crédibilité globale pour le Sénégal, vis-à-vis des citoyens comme des partenaires internationaux.
Le Premier ministre a par ailleurs appelé les députés à formuler des amendements, signe que l’exécutif cherche un vote plutôt qu’un affrontement. Les arbitrages devraient désormais se jouer à l’Assemblée nationale.