Cette tentative de déstabilisation vise directement les hommes de Thomas Tuchel avant leur confrontation décisive prévue ce dimanche à l'Estadio Azteca, un stade redoutable situé en haute altitude.
Fanfare, pétards et plainte de l'Équateur : le plan bien huilé d'El Tri
Les vidéos de cette nuit agitée ont rapidement inondé les réseaux sociaux. C'est dans le quartier d'affaires de Santa Fe, dans la capitale, que les fans locaux se sont rassemblés en masse, armés de tambours, de trompettes et d'engins pyrotechniques.
Ce scénario rappelle étrangement ce qu'avait subi l'Équateur au tour précédent. Avant d'être éliminés (2-0) par le Mexique lors des seizièmes de finale, les joueurs équatoriens avaient passé une nuit blanche similaire, rythmée par des concerts de klaxons, de motos et de haut-parleurs. La fédération équatorienne avait d'ailleurs déposé une plainte officielle auprès de la FIFA.
Boules Quiès et sécurité maximale autour des Anglais
Anticipant ce type de harcèlement, le staff anglais avait pris ses dispositions. De nombreux joueurs ont utilisé des bouchons d'oreilles et des bandeaux de sommeil, tandis que des solutions de bruit blanc et des remèdes légers pour dormir ont été distribués à ceux qui en avaient besoin.
Pour protéger la sélection anglaise, les autorités locales n'ont rien laissé au hasard. Plus de 100 policiers anti-émeute de la Garde Nationale, équipés de gilets pare-balles, entourent l'hôtel fortifié, appuyés par des drones et des brigades canines. Au total, un dispositif historique de 17 000 policiers sera déployé dans la capitale ce dimanche, dont 7 500 uniquement à l'Azteca, pour ce qui s'annonce comme l'opération de sécurité la plus massive de l'histoire pour un match de l'équipe d'Angleterre.
L'enjeu est immense pour le pays hôte, dont les scènes de liesse après la qualification contre l'Équateur avaient malheureusement fait quatre morts dans les célébrations de rue. Le Mexique rêve d'un quart de finale historique, une performance qu'il n'a plus réalisée depuis 1986, lorsqu'il organisait déjà le tournoi.
Fanfare, pétards et plainte de l'Équateur : le plan bien huilé d'El Tri
Les vidéos de cette nuit agitée ont rapidement inondé les réseaux sociaux. C'est dans le quartier d'affaires de Santa Fe, dans la capitale, que les fans locaux se sont rassemblés en masse, armés de tambours, de trompettes et d'engins pyrotechniques.
Ce scénario rappelle étrangement ce qu'avait subi l'Équateur au tour précédent. Avant d'être éliminés (2-0) par le Mexique lors des seizièmes de finale, les joueurs équatoriens avaient passé une nuit blanche similaire, rythmée par des concerts de klaxons, de motos et de haut-parleurs. La fédération équatorienne avait d'ailleurs déposé une plainte officielle auprès de la FIFA.
Boules Quiès et sécurité maximale autour des Anglais
Anticipant ce type de harcèlement, le staff anglais avait pris ses dispositions. De nombreux joueurs ont utilisé des bouchons d'oreilles et des bandeaux de sommeil, tandis que des solutions de bruit blanc et des remèdes légers pour dormir ont été distribués à ceux qui en avaient besoin.
Pour protéger la sélection anglaise, les autorités locales n'ont rien laissé au hasard. Plus de 100 policiers anti-émeute de la Garde Nationale, équipés de gilets pare-balles, entourent l'hôtel fortifié, appuyés par des drones et des brigades canines. Au total, un dispositif historique de 17 000 policiers sera déployé dans la capitale ce dimanche, dont 7 500 uniquement à l'Azteca, pour ce qui s'annonce comme l'opération de sécurité la plus massive de l'histoire pour un match de l'équipe d'Angleterre.
L'enjeu est immense pour le pays hôte, dont les scènes de liesse après la qualification contre l'Équateur avaient malheureusement fait quatre morts dans les célébrations de rue. Le Mexique rêve d'un quart de finale historique, une performance qu'il n'a plus réalisée depuis 1986, lorsqu'il organisait déjà le tournoi.